∿The Swimming Hub

Comment ça marche

Le capteur

4. L’Indice THS et l’indice affiné

L’indice THS compare ta prise du matin à tes propres prises des 60 jours précédents, et à elles seules : jamais à d’autres personnes.

Il lit quatre valeurs de la prise : la variabilité des intervalles de pouls (ln RMSSD-PPG, 40 %), la fréquence cardiaque moyenne (20 %), la fréquence la plus basse sur 5 battements (25 %) et la descente de la fréquence entre le début et la fin de la prise (15 %).

Pour chacune, on mesure l’écart à ta moyenne, en écarts-types. On additionne ces écarts avec leurs poids. La valeur affichée est un rang de 0 à 100 : 64 veut dire que ta valeur est plus haute que 64 % de tes matins de référence.

Le nombre principal est la moyenne de tes 7 derniers jours (au moins 3 prises). Chaque durée de prise, chaque téléphone, chaque cadence et chaque version du calcul forment une série à part, jamais mêlée aux autres.

L’indice apparaît quand une série compte 7 prises de référence. Il reste provisoire jusqu’à 4 semaines à 3 prises ou plus, puis il prend ses couleurs : dans ta zone, au-dessus, en dessous.

Sources : moyenne sur 7 jours et zone de ± 0,5 écart-type (Vesterinen et al. 2016 ; Javaloyes et al. 2019) ; au moins 3 mesures par semaine (Plews et al. 2014) ; écarts rapportés à soi (Flatt, Esco & Nakamura 2018). Les poids, la fréquence la plus basse et la descente sont des choix de THS, sans source publiée.

L’indice THS affiné ajoute au capteur tes quatre notes du matin (qualité du sommeil, fatigue, stress, courbatures : les items de l’index de Hooper, construit chez des nageurs) et ton temps au lit de la nuit. Chaque valeur est comparée à tes propres matins, comme le capteur. Le capteur compte pour 70 %, tes notes pour 20 % (5 % chacune), ton temps au lit pour 10 %. Le capteur mène, ton ressenti pondère.

Ton temps au lit est comparé à ton habitude, pas à une norme. Sur 7 jours, les nuits courtes s’additionnent : une dette de sommeil se voit, même quand on ne la sent plus (Van Dongen et al. 2003).

C’est une construction de THS : aucune méthode publiée n’additionne la variabilité, la fréquence cardiaque et le ressenti en un seul indice. Quand le capteur et tes notes vont en sens contraire (l’un au rang 70 ou plus, l’autre sous 30), l’affiné s’écrit quand même, marqué « ≠ », et on te montre les deux rangs : ce désaccord t’informe.

La douleur n’entre pas dans l’indice et ne s’y affiche pas : aucun protocole ne l’y met, et la zone qu’on déclare dépend de ce qu’on sait de son corps. Elle reste dans ton suivi. Le contexte n’est pas dans l’affiné : il s’affiche à côté. Un jour « malade » ou au-delà du seuil d’alcool reste affiché, mais sort de ta référence.

Après 28 matins communs, la page dit quelles notes suivent ton capteur (corrélation de rang, seuil de 5 %). Avec quatre notes, une sur cinq environ peut sembler suivre par hasard : c’est une indication, elle ne change pas le calcul.

Le soir n’a pas d’affiné : tes notes se déclarent le matin.

Sources : notes lues une par une (Saw et al. 2016) ; le ressenti et le capteur liés différemment selon le nageur (Flatt, Esco & Nakamura 2018). Les parts du capteur, des notes et du temps au lit sont des choix de THS, sans source publiée.