| Filière dominante |
Aérobie de base |
Aérobie de base (capacité, AEC) |
Aérobie — seuil (MLSS) |
Aérobie — au-dessus du seuil |
Aérobie sévère (plancher) |
Aérobie — puissance (VO₂max) |
Mixte — capacité anaérobie + VO₂ |
Anaérobie lactique |
Anaérobie alactique |
| Détail |
Régénération |
Endurance / nage en amplitude |
SAAL / MLSS |
Au-dessus du seuil (borne haute : vitesse critique, sinon VMA) |
Vitesse critique (CV / CSS) |
Puissance aérobie / vVO₂max |
Puissance VO₂ / capacité anaérobie |
Glycolyse / tolérance lactique |
Phosphagènes (PCr) |
| Description |
Sous le premier seuil (LT1) : lactate stable < 2 mmol, 100 % aérobie. On régénère, sans limite de durée ; la distance suit le nageur. |
Capacité aérobie (Olbrecht) au PLAFOND du premier seuil (LT1/GET ≈ 84 % vVO₂max, ~2 mmol). Tenable > 1 h ; priorité à la technique et à l’amplitude. PLAFOND de vitesse : on nage ça ou plus lentement. |
SEUIL : plus haute intensité à lactate STABILISÉ (MLSS ≈ 88 % vVO₂max, ~4 mmol), tenue ~30-60 min (mesurée sur paliers de 30 min). On tient CETTE intensité ; le moteur en déduit la vitesse et la fourchette de distance (elle dépend du nageur). |
Bande tenable AU-DESSUS du seuil (MLSS), ~15-30 min (le VO₂ reste stable presque jusqu’au bord haut — ~17 min juste sous la vitesse critique). Domaine lourd→sévère. La vitesse se lit ENTRE deux ancres mesurées, à cette durée d’effort : entre le seuil et la vitesse critique quand elle existe ; sinon entre le seuil et la VMA — l’intervalle est plus large, donc la lecture plus grossière. |
VITESSE CRITIQUE : plancher du domaine SÉVÈRE (~93 % vVO₂max), l’asymptote de la relation vitesse-durée. Au-dessus, le VO₂ monte vers le max et le lactate ne se stabilise plus. À NE PAS confondre avec la MLSS : la CV est plus RAPIDE que le seuil (~5 % chez l’adulte entraîné, Dekerle & Pelayo 2005). ⚠️ Cet écart n’est PAS une constante — il dépend du nageur : le programme mesure les deux séparément et ne convertit jamais l’une en l’autre. Repérée sur efforts ~6-15 min. |
PUISSANCE AÉROBIE : plus petite vitesse qui sollicite le VO₂max. En natation, tenable ~3-6 min (temps-limite ≈ 4 min, proche du 400). Haut du domaine sévère. La distance dépend du nageur. |
Fenêtre du 100/200 (~1-3 min) : la capacité anaérobie est sollicitée au maximum (déficit d’O₂ plein vers ~2 min) et le VO₂ poussé au max. Part aérobie/anaérobie ~50/50 (100 m) à ~65/35 (200 m). Domaine sévère→extrême. |
ANAÉROBIE LACTIQUE dominante : la glycolyse fournit l’essentiel de l’énergie de ~15 s jusqu’au croisement aérobie/anaérobie (~75 s, Gastin). Lactate très haut (10-16 mmol). Au-delà, l’aérobie reprend le dessus. |
VITESSE MAXIMALE : filière alactique (phosphocréatine). Effort < ~15 s, limité par les stocks de PCr et non par le lactate. Pure vélocité neuromusculaire. |