Transparence
Comment ça marche
D'où viennent les repères, les niveaux et les temps proposés — et ce qu'une estimation vaut, ou ne vaut pas. Choisissez la profondeur de lecture.
Amateur généraliste
Comment ça marche Brevet
Public visé : un nageur d'environ 15 ans, ou un parent. Aucune connaissance préalable.
1. Ce que le programme sait de toi
Il connaît tes temps de course, et presque rien d'autre.
De chaque temps, il retient quatre choses : la date, la nage, la distance et la taille du bassin. Il lui faut aussi ta date de naissance et ton sexe : sans ces deux-là, il ne calcule rien du tout, parce que le repère auquel il te compare dépend des deux.
Tes temps arrivent par deux chemins. Le programme va les chercher tout seul dans les résultats de la fédération — toute ta carrière, pas seulement cette saison. Et ton entraîneur peut en saisir lui-même. Les deux comptent pareil : rien ne distingue un temps rapatrié d'un temps saisi à la main.
Les temps de passage comptent aussi
Quand une compétition publie tes temps de passage, ils ne dorment pas dans un coin.
Si tu passes au 100 de ton 200 plus vite que ton meilleur 100, c'est ce passage qui devient ton meilleur 100. C'est une vraie marque officielle : on se qualifie avec.
Une chose à savoir quand même : un passage se nage sans arrivée, en gérant la suite. Il te sous-estime plutôt qu'il ne te flatte.
Et si tu nages en relais
Un temps nagé en relais peut remplir une case de ton profil quand rien de mieux ne l'occupe. En revanche, il n'entre jamais dans tes records : un temps de relais ne réécrit pas ton palmarès.
Et il doit passer les mêmes contrôles qu'une course individuelle : un relais nagé il y a des années, ou quand tu étais bien plus jeune, ne compte pas. Entre plusieurs relais sur la même épreuve, c'est le plus récent qui est retenu.
Les tests d'entraînement
Ton entraîneur peut aussi saisir cinq tests, et chacun sert une chose précise :
| Le test | Ce qu'il donne |
|---|---|
| Un test de 30 minutes — nager le plus loin possible en une demi-heure | ton seuil : l'allure que tu tiens longtemps sans partir en vrille |
| Un 12 × 25 à fond, cinq secondes de repos | ta vitesse critique |
| Un couple 200 / 400 répété plusieurs fois sur trois semaines | ta vitesse critique, en mieux mesurée |
| Une série de 200 poussée jusqu'à ne plus tenir | ta VMA : l'allure de ton 400 environ |
| Un segment lancé — une fenêtre chronométrée au milieu du bassin, sans départ, sans mur, sans virage dedans | ta vitesse de nage pure |
⭐ Un test ne sert que ce qu'il mesure. Le test de 30 minutes pose ton seuil, et rien d'autre : il ne touche ni ta vitesse critique ni ta VMA. Le 12 × 25 pose ta vitesse critique, et rien d'autre. Ce n'était pas le cas avant août 2026 : une seule mesure servait à tout, et le reste en descendait. Ça ne marche plus comme ça — trois valeurs, trois façons de les mesurer, aucun passage de l'une à l'autre.
Quatre de ces tests ne peuvent que te relever — par rapport à ce que le programme te crédite déjà, au moment où il regarde. S'ils montrent mieux, ton niveau monte ; s'ils sortent moins bons, rien ne descend. Un mauvais jour ne prouve pas que tu es devenu moins bon.
Le segment lancé, lui, est différent : c'est lui qui fixe ta vitesse de nage pure, plongeon et virages exclus. Sans lui — ou sans deux marques prises au milieu d'un de tes 50 ou de tes 100 —, cette ligne-là reste simplement vide. Le programme ne la devine pas.
Et si un test donne un résultat impossible — une vitesse d'endurance plus rapide que ton allure sur tes courses les plus courtes —, il refuse de l'enregistrer et dit pourquoi. Mieux vaut une case vide qu'un chiffre faux.
⚠️ Et il faut être franc sur un point : au 24 août 2026, aucun de ces cinq tests n'a encore été passé sur la base. Le programme sait les lire, ils sont prêts. En attendant, il travaille avec ce que tes courses lui donnent — et il te dit, ligne par ligne, quand une valeur vient d'une mesure et quand elle vient d'un calcul.
Ce qu'il n'a pas, et n'aura pas : ta montre, ton rythme cardiaque, une vidéo de ta nage, le contenu de tes entraînements.
Amateur généraliste
Comment ça marche Bac
Public visé : un nageur qui s'entraîne sérieusement, ou un jeune entraîneur.
1. Ce que le programme sait du nageur
Une seule matière première : des chronomètres. Rien d'autre n'entre.
Chaque temps arrive avec quatre informations qui comptent toutes : la date, la nage, la distance, le bassin (25 ou 50 m). Il faut aussi ton sexe et ta date de naissance — sans les deux, pas de profil du tout : le repère auquel on te compare est genré et dépend de ton âge. Le programme le dit, au lieu de bricoler.
Par où les temps entrent
Deux voies, et elles se valent.
- La synchronisation fédérale, qui ne demande rien à personne : le programme va chercher tes courses dans les résultats de la fédération, et il les lit sur toute ta carrière, pas seulement sur les saisons récentes.
- La saisie de l'entraîneur, pour tout ce que la fédération n'a pas — au premier rang, un 400 nagé dans ta nage (400 dos, 400 brasse, 400 papillon), qui n'existe dans aucune compétition officielle.
Un temps saisi à la main vaut un temps rapatrié. Aucun calcul ne les distingue ; seul l'affichage les étiquette différemment.
⚠️ La synchronisation avec la fédération est encore fragile et peut oublier des performances, surtout les relais d'avant 2021.
Les temps de passage : des courses dans la course
Quand une compétition publie tes temps de passage, ils ne sont pas décoratifs.
Un passage plus rapide qu'une course devient ton meilleur temps sur cette épreuve.
Si ton meilleur 200 vaut 2:06 et que tu passes au 200 de ton 400 en 2:05, ton meilleur temps de 200 devient 2:05. C'est une marque officielle : on se qualifie sur un 100 brasse avec le temps de passage d'un 200 brasse.
⚠️ Mais c'est un plancher, pas un plafond. Un passage se nage sans arrivée et à allure gérée : il te sous-estime. Il compte comme meilleur temps, et pourtant ton allure de course et l'estimation de l'épreuve restent plus rapides que lui.
⭐ Deux distances qui ne sont des épreuves nulle part y ont droit aussi : le 15 m et le 25 m. Un passage lu dans un 50, un 100 ou un 200 y sort une marque — ton départ et ta coulée pour l'un, un sprint pour l'autre. Aucun classement ne les contient, donc aucun indice : ce sont des repères, et rien d'autre ne s'y ajoute (150, 250, 300 ne sont la marque de rien).
Une règle à connaître en quatre nages : seul le premier quart est d'une seule nage, et c'est du papillon. Un 100 lu dans un 400 quatre nages est donc un 100 papillon, pas autre chose.
Et si tes coulées ont été relevées, l'analyse sépare, longueur par longueur, ce que tu as coulé de ce que tu as nagé, avec une vitesse pour chacun. ⛔ Une coulée est mesurée, jamais supposée : une longueur sans relevé reste vide — pas de valeur par défaut, pas de moyenne, pas d'emprunt à une autre de tes courses.
Les temps de relais
Un relais est une vraie course, et le programme la traite comme telle — avec une frontière nette.
- Dans ton profil, ton temps de relais comble une case que rien de mieux n'occupe : il passe devant une estimation, et il s'efface devant un vrai chrono individuel.
- Dans tes records, il n'entre jamais : ni dans tes meilleurs temps, ni sur ta courbe. Un temps de relais ne réécrit aucun palmarès.
Et un relayeur part lancé, donc avec un avantage. Le programme le lui retire. La mesure publiée situe cet avantage entre 0,30 et 0,57 s ; le programme se donne une fourchette un peu plus large, parce que la mesure ne dit rien du petit bassin ni des nageurs de plus de 18 ans — et il en retient la borne haute, 0,70 s. Le raisonnement tient en une phrase : cette case va servir à prescrire une allure, donc on préfère un temps trop lent à un temps trop flatteur.
⚠️ Une ligne de relais dont la nage n'est pas identifiée est ignorée : on ne devine pas une nage.
Et il passe par les mêmes gardes qu'un chrono individuel. Dans la fenêtre de récence, il compte. Au-delà seulement, deux questions : l'as-tu nagé bien plus jeune (même règle que la course d'enfance), et as-tu continué à pratiquer depuis ? Entre plusieurs relais d'une même case, le plus récent gagne. ⛔ Ces gardes viennent d'une mesure : sans elles, des cases étaient servies par des relais de quatorze ans d'âge, et un 100 dos passait de 1:04.17 à 1:18.97 sur la foi d'une course de 2011.
Les cinq tests d'entraînement
Tous se font au chronomètre, et ils comblent ce que le calendrier de compétition ne couvre pas.
| Le test | Ce qu'il mesure | Comment il entre |
|---|---|---|
| Segment lancé | ta vitesse de nage pure, sur une longueur au choix : 5, 10, 15 ou 20 m. Une fenêtre chronométrée entre deux repères, après la coulée, sans mur dedans. On prend le passage de la tête, au départ comme à l'arrivée | il la fixe : cette ligne est mesurée ou absente, rien ne la remplace. ⭐ C'est la longueur qui définit la mesure, pas le bassin — un 20 m se nage aussi en petit bassin (3 m → 23 m). Chaque lecture garde sa longueur, et elle s'affiche avec : une fenêtre courte attrape la pointe, une longue l'aplatit — savoir laquelle on lit fait partie de la lecture. ⭐ Quand un nageur en a plusieurs, c'est la plus rapide qui compte pour sa ligne « max », quelle que soit sa longueur : c'est une capacité, donc le meilleur observé — la règle du moteur partout ailleurs. La ligne dit sur quelle longueur le maximum a été fait, et les autres restent affichées, chacune pour elle-même. ⚠️ C'est une décision, pas une valeur publiée : aucune source ne fixe la longueur d'une nage propre |
| Test de 30 minutes | ton seuil — l'allure la plus rapide où ton lactate se stabilise encore. Trente minutes, le plus de distance possible : une seule saisie, la distance | il ne peut que relever, et il entre nu : la vitesse du test EST ton seuil, sans aucune conversion. ⛔ Il ne touche ni ta vitesse critique ni ta VMA. C'était différent avant le 23 août 2026 : le test était converti en vitesse critique, dont le seuil se déduisait ensuite. Cette chaîne est coupée — voir Pourquoi le 30 minutes va au seuil |
| 12 × 25 | ta vitesse critique — douze 25 m à fond, cinq secondes de repos, trois minutes de travail en tout. ⛔ Pas ton seuil : ce test-là et le 30 minutes ne mesurent pas la même chose | il ne peut que relever. Il suit de très près les courses, mais lit trop vite : le programme applique la conversion publiée avec le test (Mitchell 2018) |
| Couple répété 200/400 | la même vitesse critique que ton couple 200/400 habituel — mais avec trois essais par distance (deux acceptés), 48 h minimum entre deux essais — c'est de là que viennent les trois semaines, c'est une contrainte de récupération, pas de précision. Une date par essai : c'est elle qui dit la précision réelle | il ne peut que relever. On lit la vitesse critique de chaque essai et on garde leur médiane, pour qu'un seul mauvais jour ne décide pas — à deux essais, la médiane de deux valeurs est leur moyenne. ⭐ C'est le seul test dont l'erreur soit publiée : 3,07 % sur la vitesse critique en crawl, et il faut 5,13 % d'écart pour parler d'un vrai changement Scott 2024. Deux essais, c'est presque aussi bon que trois : ta vitesse critique sort à 2,17 % près au lieu de 2,06 %. C'est le passage à un seul essai qui coûte cher — l'erreur y bondit de 41 %. ⚠️ Ce qu'il ne donne pas : aucune grandeur neuve — sans test, le moteur lit déjà ce couple sur tes courses ; celui-ci s'ajoute, il ne remplace rien. Ce qu'il change, c'est la fenêtre : mesuré sur 224 compétitions officielles, 11 512 nageurs, de 2020 à 2026, deux courses éloignées de six mois font porter 5,6 % d'erreur à la vitesse critique et 6,3 % au-delà d'un an, contre 2,7 % quand les deux distances tiennent dans la même semaine. ⛔ Un couple large n'est jamais refusé pour autant : il est large, et c'est dit. ⭐ Et dans l'autre sens, le programme ne se déclare jamais plus précis que la science : un test bien tenu annonce 2,06 % à trois essais, pas mieux — ces mesures viennent de courses officielles, pas d'entraînement, et elles ne servent qu'à dire de combien un écart de dates abîme une lecture. ⭐ Plongé ou poussé ? Le plongeon fait gagner la même chose sur les deux distances, donc il s'efface dans le calcul — à condition de ne jamais mélanger un départ plongé et un départ poussé dans le même couple. Le programme ne le fait jamais. L'échauffement est recommandé (1 km au protocole publié), pas obligatoire — en changer sort du protocole, et l'ampleur du biais n'est chiffrée nulle part |
| n × 200 | ta référence aérobie, directement — c'est la seule mesure directe de toutes. Des 200 m enchaînés à allure imposée : on démarre 0,35 m/s sous ton allure de 400, on monte de 0,05 m/s à chaque palier, 30 s de repos entre eux, jusqu'à ne plus tenir. C'est le dernier palier entièrement tenu qui compte — un palier commencé et non fini ne se saisit pas | il ne peut que relever |
« Relever », par rapport à quoi ? À la valeur que ton profil porte déjà, au moment où on le regarde. Le test lit plus haut, elle monte ; il lit plus bas, rien ne descend. Et un vieux test ne compte que si tu as continué à nager depuis.
Pourquoi quatre tests sur cinq ne peuvent que relever. On est affûté une à deux fois par an. Un test passé en période de travail sort forcément en dessous de ce qu'on vaut : le laisser faire baisser un niveau reviendrait à confondre un jour de fatigue avec une perte de moteur. Le segment lancé, lui, est à part — il ne compare rien à un niveau, il mesure une vitesse.
Pourquoi le 30 minutes va au seuil et le 12 × 25 à la vitesse critique
Les deux ont longtemps été rangés au même endroit, et la question mérite une réponse claire, parce que la réponse n'est pas une préférence.
Le 30 minutes a été publié contre les deux. Contre la vitesse critique d'abord — Dekerle en 2002 mesure que la vitesse critique se situe 3,2 % au-dessus de la vitesse du test. Contre le seuil ensuite — Deminice en 2007, sur 14 nageurs de ton âge, ne trouve aucune différence entre la vitesse du test et la vitesse au seuil : 1,29 m/s des deux côtés. La littérature seule ne tranche donc pas.
⭐ Ce qui tranche, c'est la forme de l'effort. Un seuil, ça se définit par une intensité tenue longtemps, d'un trait. Un test de 30 minutes, c'est exactement ça. Une vitesse critique, au contraire, ne se nage jamais : c'est un calcul, la pente entre deux distances. On range donc la mesure du côté de l'ancre dont elle a la forme — et le nombre suit : le test entre nu, il n'y a plus de grandeur à rattraper.
Le 12 × 25, lui, n'a pas cette ambiguïté : sa publication le régresse vers la vitesse critique, et vers rien d'autre. C'est cette conversion-là que le programme applique, telle qu'elle est écrite.
⛔ La règle qui en découle est stricte : un test qui ne vise pas une ancre ne l'alimente pas. Il est sauté, jamais converti pour l'occasion.
⚠️ Et il faut le dire avant d'aller plus loin : au 24 août 2026, aucun de ces cinq tests n'a encore été saisi sur la base. Ils sont câblés, leur effet est écrit ci-dessus — mais aujourd'hui le programme travaille sur ce que les courses lui donnent. Chaque ancre porte donc, plus bas, sa voie de repli et le compte de ceux qui la prennent.
Deux lectures s'ajoutent, sans rien saisir, parce qu'elles sont déjà dans tes courses :
- les 300 m du milieu d'un 400 — le 400 entier contient un plongeon qui va vite et une fin qui ralentit ; le milieu, lui, décrit l'allure réellement tenue. ⛔ Sauf en quatre nages, où le milieu d'une course, c'est le dos et la brasse : ce n'est plus la même course moins ses deux bouts, c'est un changement de nage — aucune lecture de milieu ne s'y applique. ⭐ Et si ton 400 du jour n'a pas de temps de passage, la lecture ne disparaît pas : le programme reprend le milieu de ton dernier 400 qui en avait, et le reporte sur ton temps d'aujourd'hui, dans la même proportion. La ligne bascule alors en estimé — ce milieu-là, tu ne l'as pas nagé. ⚠️ Ce report suppose que tu gères ta course de la même façon qu'avant ; si tu es parti bien plus vite, il ne peut pas le voir ;
- deux marques d'un même 50 ou d'un même 100, prises après la coulée. C'est exactement le même objet que le segment lancé, mesuré en course au lieu d'un protocole. Aucun des deux n'est prioritaire : le plus rapide gagne, quelle que soit sa longueur, et l'écran dit lequel. La ligne « vitesse de nage » prend donc ta lecture la plus rapide — c'est ton pic — et elle dit sur quelle longueur tu l'as faite ; les autres restent affichées. ⭐ Tu poses tes marques où tu veux : les longueurs (5, 10, 15, 20 m) sont fixes, pas leur position. Deux passages séparés exactement de l'une d'elles font une lecture, où qu'ils tombent — 15 et 25 font un 10 m, 12 et 27 un 15 m, 15 et 20 un 5 m. Deux passages séparés de 38 m ne font rien : ce n'est aucune des quatre longueurs. ⚠️ Plus la fenêtre est courte, plus le chronomètre pèse : la vitesse, c'est la longueur divisée par le temps, donc un dixième de seconde déplace la vitesse deux fois plus sur 5 m que sur 10 m, et quatre fois plus que sur 20 m. Comme c'est la plus rapide qui alimente ta ligne, un 5 m approximatif peut devenir ta vitesse max — deux passages nets, ou pas de 5 m.
⚠️ Le 15 m départ plongé mesure le départ et la coulée, pas la nage. C'est la portion la plus rapide de toute la course, et elle vit sur sa propre ligne : elle n'alimente aucune vitesse de nage.
Quand deux mesures se contredisent
Le programme a souvent plusieurs façons de lire la même chose. Il ne fait pas la moyenne : il range ses sources par qualité de mesure, et à qualité égale, la plus récente gagne. Pour ta référence aérobie, l'ordre est celui-ci :
⭐ Et il y a TROIS classements, pas un : un par valeur. Aucune source ne concourt dans un classement qui n'est pas le sien.
Pour ta VMA (ta référence aérobie) :
- le n × 200 — la seule mesure directe ;
- les 300 m du milieu d'un 400, mesurés ou reportés depuis une course plus ancienne ;
- un 400 réellement nagé, en entier — un bon repère, mais c'est une course complète, plongeon et arrivée compris, donc plus rapide que l'allure tenue ;
- un 400 estimé — dernier, forcément : personne ne sait ce que vaut une référence aérobie tirée d'un 400 qu'on a fabriqué.
⚠️ Ce que ça donne sur la base au 24 août 2026, sur 124 panneaux d'allures : 98 (79 %) lisent leur VMA sur un 400 estimé — le dernier rang — 14 sur un milieu de course mesuré, 8 sur un 400 entier, 4 sur un milieu reporté. Le premier rang ne sert nulle part : personne n'a encore passé de n × 200. La cascade descend presque toujours jusqu'en bas.
Pour ta vitesse critique :
- le couple 200 / 400 répété — devant, parce qu'il ne convertit rien et que son erreur est publiée ;
- le 12 × 25, converti par sa régression publiée ;
- ton couple 200 / 400 lu sur tes courses — la même grandeur, sans test à passer, mais sur deux chronos que plusieurs mois peuvent séparer.
⚠️ Au 24 août 2026 : 43 panneaux sur 124 portent une vitesse critique. Les deux premiers rangs, ceux des tests, ne servent aujourd'hui nulle part. Sur les 81 autres panneaux, la ligne n'existe pas — le plus souvent en dos, brasse et papillon, qui n'ont pas de 400 en compétition. Le programme n'en fabrique aucune.
Pour ton seuil, l'ordre tient en deux lignes :
- un test de 30 minutes mesuré — la vitesse du test, nue ;
- à défaut, 88,3 % de ta VMA, quelle que soit la provenance de cette VMA.
⚠️ Au 24 août 2026 : 124 lignes de seuil sur 124, toutes au rang 2. Aucun test de 30 minutes n'a encore été passé. Ton seuil est donc aujourd'hui un pourcentage d'une VMA elle-même très majoritairement estimée — c'est la chaîne d'incertitude la plus longue du produit, et l'écran la dit ligne par ligne : chaque valeur précise si elle est mesurée ou déduite.
⛔ Ce qui a disparu de ce classement, et qu'on lisait ici avant le 23 août 2026 : les tests de seuil et la vitesse critique y figuraient comme des sources de ta référence aérobie. Ils n'en sont plus. Une vitesse critique ne remonte plus vers la VMA, un test de 30 minutes non plus.
Et quand deux lectures se contredisent franchement, le programme le signale — il ne corrige pas. Il lève un drapeau que l'entraîneur voit. Il y a aussi un désaccord plus simple : normalement, ta vitesse maximale est plus rapide que celle de ton 50, elle-même plus rapide que celle de ton 100. Quand cet ordre s'inverse, la ligne porte un « à re-mesurer » — et la comparaison ne porte jamais que sur des mesures réelles.
Ce que le programme n'a pas : capteur, montre, fréquence cardiaque enregistrée, lactate, vidéo, contenu de l'entraînement.
Professionnel
Comment ça marche Coach terrain
Public visé : un entraîneur qui découvre le produit. Profondeur par défaut de la page.
Les indices sont écrits en points. Le programme compare chaque temps à une référence et en tire un indice. Il l'affiche multiplié par mille, pour qu'il se lise comme un nombre entier : 1000 = le niveau du 20ᵉ Français de sa catégorie. Ce n'est pas un maximum — on peut le dépasser.
1. Ce que le programme sait du nageur — et rien d'autre
La matière première
Des chronos de compétition. Chaque performance porte quatre attributs qui comptent tous : date, nage, distance, bassin (25 m ou 50 m). Deux attributs du nageur sont des prérequis durs : le sexe (la référence est genrée) et la date de naissance (la référence dépend de l'âge). Sans les deux, il n'y a pas de profil.
Les temps entrent par deux voies : import officiel depuis la FFN, ou saisie par l'entraîneur.
Les tests d'entraînement qui entrent
Chacun avec une règle explicite. Tous ne peuvent que relever une ancre, jamais l'abaisser — sauf le premier, qui remplace. ⚠️ « Relever » se lit par rapport à l'ancre que le profil porte DÉJÀ, à la date regardée : plus haut, elle monte ; plus bas, rien ne descend. Et un test ancien ne compte que si le nageur a continué à pratiquer jusque-là.
| Test | Ce qu'il mesure | Comment il entre |
|---|---|---|
| Segment lancé | la vitesse de nage, sur une longueur au choix : 5, 10, 15 ou 20 m, au passage de la tête | elle remplace : c'est lui qui fixe la vitesse de nage, il ne la relève pas. ⭐ La longueur définit la mesure, pas le bassin (un 20 m tient en petit bassin, 3 → 23 m) ; le bassin ne sert qu'à vérifier qu'aucun mur ne tombe dedans. Chaque lecture garde sa longueur et s'affiche avec. ⭐ Quand il y en a plusieurs, la ligne « max » prend la plus rapide — c'est un pic de vitesse qu'on cherche — et elle dit sur quelle longueur il a été fait. Les autres restent affichées. ⚠️ Décision, pas valeur publiée : aucune source ne fixe la longueur d'une nage propre |
| Deux passages d'un même 50/100, pris après la coulée | exactement la même chose, prise en course | le plus rapide des deux gagne : ni l'un ni l'autre n'est prioritaire |
| Test de 30 min — une seule saisie : la distance parcourue | le seuil | il pose le seuil : la vitesse du test, nue, sans aucune conversion. Il relève l'ancre s'il la trouve plus haute, il ne l'abaisse jamais. ⛔ Il ne touche ni la vitesse critique ni la référence aérobie. C'était l'inverse avant le 23 août 2026 : on le convertissait en vitesse critique, et le seuil s'en déduisait. Cette chaîne est coupée — voir Pourquoi le T30 va au seuil |
| 12 × 25 — douze 25 m à fond, cinq secondes de repos | la vitesse critique | relève l'ancre, jamais ne l'abaisse. La valeur du test se convertit avant d'entrer, par la régression publiée avec le test. ⛔ Il ne touche ni le seuil ni la référence aérobie |
| Couple répété 200/400 | la même vitesse critique que le couple des courses — proprement | relève l'ancre, jamais ne l'abaisse. Trois essais par distance (deux acceptés), 48 h entre deux — c'est de là que viennent les trois semaines, contrainte de récupération et non de précision. Départ poussé, une date par essai. On garde la médiane des lectures — à deux essais, c'est leur moyenne. ⭐ Plongé ou poussé ? Le plongeon fait gagner la même chose sur les deux distances, donc il s'efface dans le calcul — à condition de ne jamais mélanger un départ plongé et un départ poussé dans le même couple. Le programme ne le fait jamais. ⭐ Le seul test dont l'erreur soit publiée : 3,07 % sur la vitesse critique en crawl, et 5,13 % d'écart nécessaires pour parler d'un vrai changement (Scott 2024). Deux essais, c'est presque aussi bon que trois : 2,17 % au lieu de 2,06 %. C'est le passage à un seul essai qui coûte cher — l'erreur y bondit de 41 %. ⚠️ Il n'apporte aucune grandeur neuve — sans test, le moteur lit déjà ce couple sur les courses ; celui-ci s'ajoute, il ne remplace rien. Ce qu'il change, c'est la fenêtre. Mesuré sur 224 compétitions officielles, 11 512 nageurs, de 2020 à 2026 : deux courses à six mois d'écart portent 5,6 % d'erreur et 6,3 % au-delà d'un an, contre 2,7 % dans la même semaine — et un couple large n'est jamais refusé pour autant, il est dit large. ⭐ Dans l'autre sens, le programme ne s'annonce jamais plus précis que la science : un test bien tenu sort à 2,06 % à trois essais, pas mieux — ces mesures viennent de courses, pas d'entraînement. Échauffement recommandé, pas obligatoire : sens du biais connu sur le chrono, non déterminé sur la vitesse critique, ampleur non chiffrée |
| n × 200 incrémental | la VMA directement | relève l'ancre VMA. Le protocole : paliers de 200 m à allure imposée (un pacer au fond du bassin), départ à v400 − 0,35 m/s (sept paliers plus bas), +0,05 m/s par palier, 30 s de repos, jusqu'à l'épuisement. On retient la vitesse du dernier palier entièrement tenu — un palier non terminé ne se saisit pas. Crawl, bassin obligatoire (Sousa 2014 pour le protocole, Fernandes & Vilas-Boas 2012 pour la lecture) |
| Les 300 m du milieu d'un 400 | une voie d'entrée de la VMA à part entière — la deuxième des quatre, derrière le n × 200 et devant le 400 entier | la fenêtre va du passage à 50 m à celui de 350 m ; sans passage à 350, repli sur 100 → 300 — décision maison, aucune source, et elle ne s'en réclame plus depuis qu'un faux-sourçage y a été retiré le 19/08. Le chrono d'un 400 est pollué aux deux bouts : le plongeon dope le premier 50, le finish n'est pas représentatif. ⛔ Le quatre nages en est exclu, comme de toutes les lectures de milieu : sa nage change à chaque longueur |
Le segment lancé et les deux passages mesurent le même objet — une distance nagée lancée, après la coulée et sans virage dedans. Le protocole est le même ; seule l'occasion change. Aucun des deux n'est prioritaire : le programme retient la plus rapide, quelle que soit sa longueur, et l'écran dit laquelle a gagné. C'est la règle du moteur partout ailleurs — une vitesse de nage est une capacité, donc le meilleur observé, exactement comme un meilleur temps est le plus rapide de ses chronos.
⭐ Tes marques, tu les poses où tu veux. Les quatre longueurs (5, 10, 15, 20 m) ne bougent pas ; leur position, si — et c'est normal, les coulées ne se ressemblent pas d'un nageur à l'autre. Deux passages séparés exactement d'une de ces longueurs font une lecture, où qu'ils tombent dans la course : 15 et 25 font un 10 m, 12 et 27 un 15 m, 15 et 20 un 5 m. Deux passages séparés de 38 m ne font rien du tout — ce n'est aucune des quatre longueurs, il n'y a ni rejet ni arrondi.
⚠️ Ce qu'une fenêtre courte coûte. La vitesse, c'est la longueur divisée par le temps : plus la fenêtre est courte, plus une erreur de chronomètre s'y voit. Un dixième de seconde déplace la vitesse deux fois plus sur 5 m que sur 10 m, et quatre fois plus que sur 20 m. C'est de l'arithmétique, pas un chiffre tiré d'un article. ⚠️ Et comme c'est la plus rapide qui alimente ta ligne, un 5 m mal chronométré peut devenir ta vitesse max. Chaque longueur étant affichée pour elle-même, tu le vois : si ton 5 m sort très au-dessus de ton 20 m, regarde d'abord tes deux passages.
Pourquoi le T30 va au seuil et le 12 × 25 à la vitesse critique
Les deux tests ont longtemps été rangés au même endroit. La question est légitime, et la réponse n'est pas une préférence.
Le T30 a été publié contre les deux. Contre la vitesse critique d'abord : Dekerle 2002 mesure que la vitesse critique se situe 3,2 % au-dessus de la vitesse du test. Contre le seuil ensuite : Deminice 2007, sur 14 nageurs de 15,9 ± 1,9 ans, ne trouve aucune différence entre la vitesse du T-30 et la vitesse au seuil de 3,5 mmol — 1,29 m/s des deux côtés, corrélation 0,90. La littérature seule ne tranche pas.
⭐ Ce qui tranche, c'est la FORME de l'effort. Un seuil se définit par une intensité tenue longtemps, d'un trait, et se mesure sur des paliers d'une trentaine de minutes. Un T30, c'est trente minutes continues. Une vitesse critique, elle, ne se nage jamais : c'est une asymptote calculée sur au moins deux distances. On range la mesure dans l'ancre dont elle a la forme — et le nombre suit : le T30 entre nu, il n'y a plus de grandeur à rattraper.
⛔ Le 3,2 % n'a donc plus de destination. Il servait à faire d'un T30 une vitesse critique ; comme le T30 ne va plus là, le facteur n'est appliqué nulle part. Il reste vrai, il ne sert plus. ⭐ Et lu à l'endroit, il devient un argument : si la vitesse critique est au-dessus du T30 de 3,2 %, et que le T30 colle au seuil, alors le seuil est sous la vitesse critique d'environ 3 % — même sens que les 4,75 % du chapitre 4, sur une autre population et une autre méthode. Deux chemins indépendants, deux amplitudes : la direction est solide, le nombre ne l'est pas.
Le 12 × 25, lui, n'a pas cette ambiguïté : sa publication le régresse vers la vitesse critique, et vers rien d'autre.
⛔ Conséquence stricte : un test qui ne vise pas une ancre ne l'alimente pas. Il est sauté, jamais converti pour l'occasion.
Quand le 400 du jour n'a pas de passages
Un 400 sans temps de passage ne donne pas de milieu de course : il n'y a rien à lire entre 50 et 350 m. Le programme ne s'arrête pas là — il transporte la lecture qu'il a déjà. Il reprend la dernière course de la même épreuve qui portait des passages, lit ses 300 m centraux, et reporte cette lecture sur le 400 du jour par le rapport des deux temps totaux. Progression de 2 % sur le total, progression de 2 % sur le milieu.
⛔ Et la ligne cesse d'être une mesure : elle porte le mot estimé et perd sa marque de mesure. Au 24/08/2026 : 4 panneaux sur 124 tiennent leur référence aérobie d'un milieu transporté, 14 d'un milieu réellement mesuré.
⚠️ Ce que le transport suppose et ne vérifie pas : que la forme de la course n'a pas changé. Un nageur qui est parti plus vite et a fini plus fort a déplacé son milieu sans que son temps total le dise. Le rapport des totaux ne peut pas le voir — c'est la limite du geste, et c'est pour elle que la ligne est marquée.
⚠️ Une référence aérobie lue sur le 400 entier est flatteuse
C'est la conséquence directe du paragraphe précédent, et elle touche presque tout le monde. Un 400 nagé en entier contient un plongeon et un premier 100 nettement plus rapide que le reste — la physiologie le mesure : sur un 400 maximal, la vitesse chute après le premier 100 puis se stabilise. La moyenne du 400 entier est donc au-dessus de l'allure réellement tenue, et une référence aérobie lue dessus part trop haut.
Ce que ça fait, concrètement : toutes les lignes qui se lisent en pourcentage de cette référence — le seuil quand aucun T30 ne l'a mesuré, le seuil aérobie, la récupération — partent trop haut avec elle. La séance demande un peu plus vite que ce que le nageur peut tenir. L'erreur est petite, constante, et elle va dans le sens qui flatte.
⭐ Le programme ne corrige pas ce biais : il le NOMME et demande la mesure. Quand la référence vient du 400 entier, la ligne le dit et invite à faire nager un 400 avec ses passages — deux marques, à 50 et à 350 m. ⛔ Aucun coefficient de rattrapage n'est appliqué : personne ne publie de quoi transformer un 400 entier en allure de milieu pour un nageur donné, et l'écart dépend du nageur (un bon plongeur y gagne plus).
Au 24/08/2026 : 8 panneaux sur 124 tiennent leur référence aérobie d'un 400 entier réellement nagé. Mais 98 sur 124 la tiennent d'un 400 estimé — un chrono que le nageur n'a même pas couru. Le même avertissement vaut, en plus fort.
Les temps de passage et les temps de relais
Et quand les coulées d'une course ont été relevées, l'analyse décompose chaque longueur en deux : ce qui a été coulé et ce qui a été nagé, chacun avec sa vitesse. Le temps de coulée se déduit quand une marque tombe pile à sa fin (il ne se stocke que sinon) — une seule source, jamais deux saisies. ⛔ Une coulée est mesurée, jamais supposée : une longueur sans relevé n'a pas de ligne. Ni valeur par défaut, ni moyenne de population, ni emprunt à une autre course. C'est de l'analyse : elle ne nourrit aucune ancre aérobie, elle borne seulement la vitesse de nage pure.
Un temps de passage est une course. Un 100 pris dans un 200, un 50 pris dans un 100 : s'il est plus rapide que ce que le nageur a fait sur l'épreuve elle-même, il devient son meilleur temps. C'est une borne basse — « il vaut au moins ça » — jamais un plafond. En quatre nages, seule la portion nagée dans une seule nage compte : un 50 dos pris dans un 200 quatre nages est un 50 dos, un 100 pris à cheval sur deux nages n'est rien.
⭐ Deux distances qui ne sont des épreuves nulle part y ont droit aussi : le 15 m et le 25 m. Un passage lu dans un 50, un 100 ou un 200 y sort une marque — départ et coulée pour l'un, sprint pour l'autre. Aucun classement ne les contient, donc aucun indice : ce sont des repères, et le panneau les lit déjà. ⛔ La liste est close : 150, 250, 300, 350 ne sont la marque de rien. ⚠️ Et elles ne fabriquent aucune allure — la chaîne aérobie ne lit jamais sous 50 m.
Un temps de relais est une vraie course normée. Il comble une case du profil quand rien de mieux ne l'occupe, et il ne rejoint jamais les meilleurs temps. Un relayeur parti lancé part avec un avantage — la mesure publiée le situe entre 0,30 et 0,57 s ; le programme lui retire 0,70 s, la borne haute de la fourchette qu'il s'est donnée, parce que cette case va servir à prescrire une allure et que la borne la moins engageante est celle qui rend le temps le plus lent. Une ligne de relais dont la nage n'est pas identifiée est ignorée.
Et il passe par les mêmes gardes d'âge qu'un chrono individuel, dans le même ordre : la récence d'abord (dans la fenêtre, il compte, point) ; au-delà seulement, la course d'enfance (même seuil, même table par âge) et la continuité de pratique. Entre plusieurs relais d'une même case, le plus récent gagne ; à date égale, le plus rapide une fois ramené au plot. ⛔ Ces gardes viennent d'une mesure, pas d'une crainte : à la première mise en service sans elles, 12 cases étaient servies par des relais d'âge médian 14 ans, et un 100 dos passait de 1:04.17 à 1:18.97 sur la foi d'un relais de 2011.
Deux crans d'alerte, et ils appartiennent à la lecture de mi-course, pas à tous les tests : au-delà de 10 % d'écart avec le profil, la lecture est appliquée mais signalée à vérifier ; au-delà de 15 %, elle est rejetée. Les autres tests n'ont pas ces deux crans — ils ont leurs propres gardes, et aucun ne corrige en silence.
Professionnel
Comment ça marche Coach théorie
Cette profondeur ne suit pas les six questions du coach : elle suit l'ordre du programme, et chaque section s'appuie sur la précédente. Elle se lit d'un bloc, avec sa bibliographie sous la main.