Transparence
Comment ça marche
D'où viennent les repères, les niveaux et les temps proposés — et ce qu'une estimation vaut, ou ne vaut pas. Choisissez la profondeur de lecture.
Amateur généraliste
Comment ça marche Brevet
Public visé : un nageur d'environ 15 ans, ou un parent. Aucune connaissance préalable.
3. Comment il lit ton profil
Il regarde ce qui se passe quand la course s'allonge.
- Nage libre 800Au sommetau pic
- Nage libre 400Au sommet−1
- Nage libre 200Très fort−14
- 4 nages 200Très fort−22
- Nage libre 100Très fort−24
- Nage libre 50Fort−47
- Dos 100Moyen−56
- Papillon 100Moyen−59
- Brasse 100Faible−88
À gauche, ses quatre nages : la couleur y dit le niveau de la nage.
À droite, chaque épreuve rangée par son écart au pic, avec l'écart réel d'indice —
deux épreuves peuvent changer de mot pour quelques points.
⚠️ Un point ouvert, et c'est ici qu'il se voit : cette colonne écrit le nom d'un cran
à côté d'une valeur lue sur l'échelle de son âge — ce que le reste de la page évite. On montre
l'écran tel qu'il est ; l'arbitrage, lui, n'est pas rendu.
Certains nageurs sont très forts sur 50 et craquent sur 200 : ce sont des sprinteurs. D'autres tiennent bien sur le long : ce sont des fondeurs. Beaucoup sont entre les deux.
Le programme compare tes temps entre eux — tous tes temps, dans toutes les nages, pas seulement dans ta meilleure. Parce qu'on n'est pas sprinteur en dos et fondeur en brasse : on est un seul nageur.
Mais il ne compare pas les distances telles quelles, parce que toutes les nages ne coûtent pas le même effort. Avant de comparer, il ramène chaque course à la distance de crawl qui fatigue autant :
- un 200 dos coûte comme 236 mètres de crawl ;
- un 200 papillon, comme 280 mètres ;
- un 200 brasse, comme 312 mètres — c'est la nage la plus chère.
Sans cette correction, tous les papillonneurs seraient classés fondeurs par erreur.
Ce qu'il t'écrit à la fin, ce n'est pas un mot mais deux : ton terrain principal et ton terrain d'à côté — « demi-fond · option sprint », ou « sprint pur ». Parce que « polyvalent » tout seul ne dit pas polyvalent de quoi.
Il regarde aussi entre les nages : si tu es bien meilleur en dos qu'en brasse, ce n'est pas ton moteur qui change d'une nage à l'autre — c'est simplement que tu maîtrises moins bien la brasse. Le programme le constate ; il n'en fait pas un défaut.
Enfin, il lui faut au moins deux distances différentes pour dire quoi que ce soit. Avec une seule, il n'écrit rien — et c'est normal : on ne devine pas une pente avec un seul point.
Amateur généraliste
Comment ça marche Bac
Public visé : un nageur qui s'entraîne sérieusement, ou un jeune entraîneur.
3. Comment il en tire un profil
Deux lectures différentes, qui ne mesurent pas la même chose.
- Nage libre 800Au sommetau pic
- Nage libre 400Au sommet−1
- Nage libre 200Très fort−14
- 4 nages 200Très fort−22
- Nage libre 100Très fort−24
- Nage libre 50Fort−47
- Dos 100Moyen−56
- Papillon 100Moyen−59
- Brasse 100Faible−88
À gauche, ses quatre nages : la couleur y dit le niveau de la nage.
À droite, chaque épreuve rangée par son écart au pic, avec l'écart réel d'indice —
deux épreuves peuvent changer de mot pour quelques points.
⚠️ Un point ouvert, et c'est ici qu'il se voit : cette colonne écrit le nom d'un cran
à côté d'une valeur lue sur l'échelle de son âge — ce que le reste de la page évite. On montre
l'écran tel qu'il est ; l'arbitrage, lui, n'est pas rendu.
a) L'axe sprint ↔ fond
Le programme place toutes tes épreuves, dans toutes les nages, de la plus courte à la plus longue, et il regarde dans quel sens ton niveau glisse.
- Indice qui chute quand ça s'allonge → sprinteur.
- Indice stable → polyvalent.
- Indice qui tient ou monte → fondeur.
Ce n'est pas la hauteur de tes points qui donne le type, c'est leur inclinaison : deux nageurs de niveau très différent peuvent avoir la même pente, donc le même type. ⚠️ Cette pente est calculée, et elle pilote le plancher de tes allures de façon continue — mais le mot ne s'affiche pas tel quel : « polyvalent » ne dirait pas polyvalent de quoi. Ce que l'écran écrit, c'est ta zone de distance ; on y revient plus bas.
Mais pas sur la distance brute. Toutes les nages ne coûtent pas le même effort à distance égale. Chaque épreuve est donc ramenée à la distance de crawl qui coûte la même dépense, au régime aérobie :
| Ton épreuve | Vaut, en crawl | D'où vient le rapport |
|---|---|---|
| 200 dos | 236 m (×1,18) | mesuré sous le seuil, c'est-à-dire au régime qui nous intéresse ici — le seul rapport dont on dispose à cet endroit |
| 200 papillon | 280 m (×1,40) | calculé depuis les équations de dépense publiées, les deux nages lues à la même vitesse |
| 200 brasse | 312 m (×1,56) | de la même façon — c'est la nage la plus chère |
| 200 quatre nages | 257 m (×1,285) | la moyenne des quatre : un quatre nages, c'est un quart de chaque |
Sans cette correction, tous les papillonneurs seraient classés fondeurs. L'ordre — crawl le moins cher, puis dos, papillon, brasse — est celui que la littérature établit depuis longtemps.
Un 50 reste un 50, dans toutes les nages. À 23-28 secondes d'effort, la part aérobie est minoritaire partout : étirer un 50 brasse lui donnerait l'apparence d'un effort plus aérobie qu'un 50 crawl, alors qu'il est simplement plus lent.
Ce que cette table déplace, et ce qu'elle ne déplace pas. Elle range tes épreuves, donc elle donne ta pente — et ta pente donne ton type et la borne basse de tes allures de course. D'une version de la table à l'autre, cette borne bouge de 0,35 % en médiane. À comparer au bruit d'une compétition : un même nageur varie déjà de 0,6 à 1,4 % d'une course à l'autre sans que rien ne change chez lui. En revanche elle ne touche ni ton indice, ni ton niveau, ni la conversion entre bassins.
Où passe « nettement ». La frontière est à ±0,02 de pente. Aucune publication ne dit où s'arrête un polyvalent et où commence un fondeur : c'est un choix, calé sur nos propres profils — à ±0,02 les étiquettes que nous jugeons justes sortent toutes, à ±0,04 elles se cassent.
Combien de distances il faut. Une pente ne se trace pas sur un point :
- une seule distance → aucune étiquette, le programme n'écrit rien ;
- deux → le type est posé, et annoncé comme faible ;
- trois ou quatre → indicatif ;
- cinq, du court au long → fiable, le jeu complet.
Ce sont bien des distances, pas des courses : dix fois le même 100 ne comptent toujours que pour une. Et comme il n'existe que six distances, atteindre le palier fiable demande d'avoir un 800 ou un 1500. Quand la couverture ne suffit pas, le programme ne pose ni étiquette, ni plancher de vitesse.
Ce que l'entraîneur lit n'est pas un mot mais deux : « demi-fond · option sprint », « sprint pur ». La dominante est la zone de distance de ta meilleure épreuve ; l'option est la seconde zone, retenue seulement si elle est encore une force. Sinon, « pur ».
⚠️ Attention à une confusion facile : les zones — sprint 50-100, demi-fond 200-400, fond 800-1500 — se lisent sur la distance réelle. Un 200 papillon est du demi-fond, quelle que soit sa distance équivalente dans le calcul de la pente.
b) L'axe entre les nages
Ici, la question n'est plus « sprint ou fond ? » mais « quelle nage maîtrises-tu le mieux ? ». Le programme compare tes indices dans les quatre nages à la même distance et à la même époque, sur le 50, le 100 et le 200.
Pourquoi pas seulement le 50 et le 100 ? Parce qu'un bon sprinteur performe sur ces distances, surtout en petit bassin, par explosivité et par qualité de départ et de virages — sans être spécialiste de la nage. Ce qu'on cherche ici, c'est la nage elle-même.
Chaque distance pèse donc ce qu'elle contient de nage : la distance, moins le départ, moins les mètres perdus à chaque virage. Un 200 en grand bassin est nagé à 82 % ; un 50 en petit bassin, à 56 %. C'est dans cet ordre-là qu'ils comptent.
Et l'avis d'une nage proche compte plus que celui d'une nage éloignée. À chaque paire de nages correspond un crédit, entre 0 et 1 : il dit ce que vaut ce qu'une nage raconte d'une autre. Les dix paires vont de 0,379 (dos ↔ papillon, l'emprunt le plus coûteux) à 0,781 (crawl ↔ quatre nages, le moins coûteux), et elles se calculent toutes de la même façon — en croisant la ressemblance des courbes d'endurance des deux nages, leur dépense comparée, et leur proximité de geste notée sur six critères.
Ces crédits servent aussi ailleurs, et c'est important si tu es brasseur ou dossiste. En compétition, la brasse et le dos s'arrêtent au 200 : tu n'as donc jamais d'épreuve longue dans ta nage. Si tu tiens ton point long par ton crawl, il ne compte pas pour un point entier — il compte pour 0,599, le crédit de la paire crawl ↔ brasse. Le reste se perd au passage, et ta couverture le dit. La solution propre est ailleurs : un 400 nagé dans ta nage, saisi à l'entraînement.
Le point le plus utile à retenir : un indice bas n'est pas du bruit, c'est de l'information. Un mauvais 200 brasse chez un dossiste ne dit pas qu'il a un petit moteur — il dit que sa brasse est une nage moins forte. C'est une lecture, pas un verdict.
Professionnel
Comment ça marche Coach terrain
Public visé : un entraîneur qui découvre le produit. Profondeur par défaut de la page.
Les indices sont écrits en points. Le programme compare chaque temps à une référence et en tire un indice. Il l'affiche multiplié par mille, pour qu'il se lise comme un nombre entier : 1000 = le niveau du 20ᵉ Français de sa catégorie. Ce n'est pas un maximum — on peut le dépasser.
3. Comment il en tire un profil
Deux lectures orthogonales. Elles ne mesurent pas la même chose et ne doivent pas être confondues.
Une épreuve, un point. Distances longues à gauche, courtes à droite ; la hauteur est l'indice, la couleur le barreau. NL nage libre · Dos · Br brasse · Pap papillon · 4N quatre nages. Passez la souris sur un point pour le détail. Ici : un profil qui monte vers le long — le 800 et le 400 sont ses meilleures épreuves, la brasse décroche.
- Nage libre 800Au sommetau pic
- Nage libre 400Au sommet−1
- Nage libre 200Très fort−14
- 4 nages 200Très fort−22
- Nage libre 100Très fort−24
- Nage libre 50Fort−47
- Dos 100Moyen−56
- Papillon 100Moyen−59
- Brasse 100Faible−88
À gauche, ses quatre nages : la couleur y dit le niveau de la nage.
À droite, chaque épreuve rangée par son écart au pic, avec l'écart réel d'indice —
deux épreuves peuvent changer de mot pour quelques points.
⚠️ Un point ouvert, et c'est ici qu'il se voit : cette colonne écrit le nom d'un cran
à côté d'une valeur lue sur l'échelle de son âge — ce que le reste de la page évite. On montre
l'écran tel qu'il est ; l'arbitrage, lui, n'est pas rendu.
La spécialité
La nage où l'indice est le meilleur, tous chronos confondus. Une propriété qui en découle : puisque toute épreuve indicée est typable, la nage de spécialité est toujours celle qui porte le pic, et l'indice de spécialité est l'indice de niveau.
L'axe sprint ↔ fond
Le type est la pente de l'indice contre la distance — négative franche : profil de sprinteur ; positive franche : profil de fondeur ; entre les deux, profil intermédiaire.
Cette pente s'ajuste sur toutes les épreuves du nageur, toutes nages confondues. Deux raisons : le type est une propriété du nageur — on n'est pas fond sur une épreuve et sprint sur une autre ; et un ajustement restreint à la meilleure nage sélectionnerait son échantillon par la variable qu'il régresse.
Mais pas sur la distance brute. Le programme raisonne en distance-équivalente-aérobie : chaque épreuve est ramenée à la distance de crawl qui coûte la même dépense, au régime aérobie. Sans cette correction, tout papillonneur sortirait classé fondeur sur son 200.
| L'épreuve | Vaut, en crawl | D'où vient le rapport |
|---|---|---|
| 200 dos | 236 m (×1,18) | mesuré sous le seuil anaérobie — 0,91 contre 0,77 kJ par mètre. C'est le seul régime qui nous intéresse ici, et c'est le seul ratio mesuré à cet endroit |
| 200 papillon | 280 m (×1,40) | calculé sur les équations de coût publiées, lues à la même vitesse pour les deux nages |
| 200 brasse | 312 m (×1,56) | idem — c'est la nage la plus chère |
| 200 quatre nages | 257 m (×1,285) | la moyenne des quatre : un quatre nages, c'est un quart de chaque |
Un 50 reste un 50, dans toutes les nages : à 25 secondes d'effort, la part aérobie est minoritaire partout. Étirer un 50 brasse lui donnerait l'apparence d'un effort plus aérobie qu'un 50 crawl, alors qu'il est simplement plus lent.
Ce que cette table déplace, et c'est plus que le typage. Elle range les épreuves, donc elle donne la pente — et la pente pilote la borne basse des allures de course. Mesuré : d'une version de la table à l'autre, cette borne bouge de 0,35 % en médiane, au plus 4,5 % chez un nageur. À comparer au bruit d'une compétition : un même nageur varie déjà de 0,6 à 1,4 % d'une course à l'autre. Elle ne touche en revanche ni l'indice, ni les niveaux, ni la conversion de bassin.
Où passe « franche ». La frontière est à ±0,02 de pente. Aucune publication ne dit où s'arrête un polyvalent et où commence un fondeur : c'est un choix, calé sur nos propres profils — à ±0,02 les étiquettes que nous jugeons justes sortent toutes, à ±0,04 elles se cassent.
Le mot du type ne s'affiche pas. La pente est calculée — elle pilote le plancher de vitesse des allures, de façon continue et non par paliers — mais un seul mot ne dirait pas grand-chose : « polyvalent » ne dit pas polyvalent de quoi.
Ce que l'écran montre à la place
Le bloc de profil de compétition tient sur trois éléments.
Un en-tête d'une ligne : bassin · spécialité · terrain. Le terrain est l'une des trois zones de distance — sprint (50-100), demi-fond (200-400), fond (800-1500) — et il se lit sur la distance réelle de l'épreuve, jamais sur son équivalence aérobie : un 200 papillon est du demi-fond, quoi que vaille son équivalence dans le typage. Quand un second terrain ressort, il s'écrit en option : « demi-fond · option sprint ».
Une colonne de nages colorées, à gauche. Chaque nage y porte la couleur de son niveau. Elle se lit d'un coup d'œil, sans mot :
- des nages dans des tons proches → un nageur polyvalent entre les nages ;
- une couleur chaude et le reste froid → un spécialiste.
La répartition, en crans. À droite, chaque épreuve est classée par son écart au pic, compté en barreaux de l'échelle : au sommet · très fort · fort · moyen · faible · très faible — le dernier absorbant cinq crans et au-delà, sans distinguer plus loin.
Pourquoi en crans plutôt qu'en pourcentage : parce que les barreaux ne sont pas espacés régulièrement. Compter en crans, c'est refuser de poser une amplitude maison là où la grille en porte déjà une, sourcée barreau par barreau.
Et l'écart réel est écrit à côté, parce que le cran seul ment parfois : deux épreuves peuvent tomber de part et d'autre d'un seuil pour 2 points d'indice, alors que d'autres paires restées dans le même cran sont bien plus écartées. Le cran situe, le nombre nuance.
L'axe technique : la lecture entre les nages
À distance courte fixe, la contribution aérobie est minoritaire : ce qui reste, c'est surtout de la technique et de la puissance. Comparer les indices d'un même nageur dans les quatre nages, à la même époque, produit l'écart de chaque nage à sa meilleure. Cet écart n'est pas décoratif : il est consommé par l'estimateur quand il faut deviner une épreuve dans une nage qu'on connaît mal.
Caveat dur : cette lecture exige des temps de même époque. Comparer un 50 dos de cette année à un 50 brasse d'il y a six ans ne mesure rien.
Elle se lit sur le 50, le 100 et le 200, et les trois ne pèsent pas pareil : chaque distance compte ce qu'elle contient de nage — la distance, moins le départ, moins les mètres perdus à chaque virage. Un 200 en grand bassin est nagé à 82 %, un 50 en petit bassin à 56 % : c'est dans cet ordre-là qu'ils comptent. Ce qu'on cherche est la maîtrise de la nage, et elle se voit d'autant mieux que la course contient moins de mur.
Quand l'ancre aérobie vient d'une autre nage
Un brasseur ou un dossiste pur n'a pas d'épreuve longue dans sa nage : son repère aérobie doit venir d'ailleurs, et il compte pour moins. Chaque paire de nages porte un crédit de transfert, entre 0 et 1, qui dit ce que vaut l'emprunt :
| La paire | Crédit | La paire | Crédit |
|---|---|---|---|
| crawl ↔ quatre nages | 0,781 | crawl ↔ brasse | 0,599 |
| dos ↔ quatre nages | 0,762 | papillon ↔ quatre nages | 0,540 |
| crawl ↔ dos | 0,754 | crawl ↔ papillon | 0,526 |
| brasse ↔ quatre nages | 0,735 | dos ↔ brasse | 0,524 |
| papillon ↔ brasse | 0,668 | dos ↔ papillon | 0,379 |
Les dix paires sont calculées de la même façon, en croisant trois choses : la ressemblance des courbes de décroissance des deux nages, lue sur la référence embarquée ; leur coût comparé, lu sur les équations publiées ; et leur proximité de geste, notée sur six critères de nage. Le poids des trois ingrédients — 30 %, 35 %, 35 % — est un choix, et c'est le seul de la table qui n'a aucune source extérieure.
Concrètement, chez un brasseur. S'il tient son repère long par son crawl, ce point compte pour 0,599 d'ancre, pas pour une ancre entière, et sa couverture le dit. Et quand le programme lit sa brasse à travers ses autres nages, l'avis de chacune compte selon sa proximité : ce que dit son papillon (0,668) pèse plus que ce que dit son dos (0,524).
La lecture d'un indice bas
Un indice bas n'est jamais du bruit. Il révèle quelque chose :
- une autre nage plus faible → cette nage est moins forte, souvent pour des raisons techniques ;
- une épreuve aérobiquement coûteuse faible (200 papillon, 400 4 nages) → un moteur aérobie modeste ;
- loin de la référence sur le long, chez un profil de sprinteur → c'est significatif de son type, pas d'un défaut.
Le contraste 25 m / 50 m est lui aussi une lecture : le petit bassin masque (murs et coulées), le grand bassin punit. Le bassin qui porte le meilleur indice est affiché comme signal factuel de filière — grand bain plutôt aérobie, petit bain plutôt sprint et virages — à lire avec le type, jamais seul.
Quand il refuse de typer
Avec une seule distance, le programme ne sort pas d'étiquette. Deux distances donnent une couverture faible, trois ou quatre indicative, cinq et plus balayant du sprint au fond une couverture fiable — ce qui exige d'avoir du 800 ou du 1500, puisqu'il n'existe que six distances.
Et le refus va jusqu'au bout : quand la couverture est insuffisante, le programme ne pose ni type, ni plancher de vitesse. « Insuffisant » plutôt qu'un chiffre non garanti.
Professionnel
Comment ça marche Coach théorie
Cette profondeur ne suit pas les six questions du coach : elle suit l'ordre du programme, et chaque section s'appuie sur la précédente. Elle se lit d'un bloc, avec sa bibliographie sous la main.