Transparence
Comment ça marche
D'où viennent les repères, les niveaux et les temps proposés — et ce qu'une estimation vaut, ou ne vaut pas.
Comment ça marche
Le chemin complet d'un chronomètre, de son entrée jusqu'à l'allure qu'il prescrit : les calculs, et la raison de chaque calcul. Tout y est écrit pour être refait — avec les données du nageur, les tables de l'étalon publiées sur sa page, un papier et une calculatrice, on doit retrouver le nombre du programme.
Références
Chaque entrée dit exactement ce qu'elle porte dans le moteur. ⚠️ Une référence porte ce qui est écrit après porte, et rien d'autre : ce qu'une publication ne dit pas ne lui est jamais attribué.
[1] Qiu X, De la Fuente B, Lorenzo A, Veiga S. Comparison of Starts and Turns between Individual and Relay Swimming Races. Int J Environ Res Public Health. 2021;18(9):4740. doi:10.3390/ijerph18094740. ✅ primaire — porte : l'avantage chiffré d'un départ lancé de relais par rapport à un départ du plot.
[2] Gonjo T, Olstad BH. Race Analysis in Competitive Swimming: A Narrative Review. Int J Environ Res Public Health. 2021;18(1):69. doi:10.3390/ijerph18010069. 🔎 revue — porte : le 15 m départ est majoritairement subaquatique ; la nage propre se lit sur 15-35 m.
[3] Dekerle J, Sidney M, Hespel JM, Pelayo P. Validity and reliability of critical speed, critical stroke rate, and anaerobic capacity in relation to front crawl swimming performances. Int J Sports Med. 2002;23(2):93-8. doi:10.1055/s-2002-20125. PMID 11842355. ✅ primaire — porte : verbatim, « the 30-min test velocity (V30) is not different from the critical swimming speed determined from 200- and 400-m tests but is overestimated by 3.2 % » — c'est-à-dire, sans ambiguïté sur le sens, que la vitesse critique se situe 3,2 % au-dessus de la vitesse du T30. ⚠️ Le programme n'applique aucune conversion : le T30 mesure le seuil et y entre nu. Ce que la mesure garde d'utile, c'est le sens — le T30 est sous la vitesse critique, et il colle au seuil.
[4] Deminice R, Papoti M, Zagatto AM, Vieira do Moura Prado Júnior M. Validade do teste de 30 minutos (T-30) na determinação da capacidade aeróbia, parâmetros de braçada e performance aeróbia de nadadores treinados. Rev Bras Med Esporte. 2007;13(3). doi:10.1590/S1517-86922007000300013. ✅ primaire (n = 14, 15,9 ± 1,9 ans) — porte : la vitesse du T-30 ne diffère pas de la vitesse au seuil de 3,5 mmol — 1,29 ± 0,08 m/s contre 1,29 ± 0,07 m/s, aucune différence significative, r = 0,90. C'est la mesure qui range le T30 du côté du seuil, et qui lui permet d'y entrer sans conversion.
[5] Mitchell LJG, Pyne DB, Saunders PU, Rattray B. Reliability and validity of a modified 3-minute all-out swimming test in elite swimmers. Eur J Sport Sci. 2018;18(3):307-14. doi:10.1080/17461391.2017.1413138. PMID 29251174. ✅ primaire — porte : le test suit très bien la vitesse critique (R² ajusté = 0,92) mais la lit trop vite — +0,06 m/s en moyenne, ≈ +4,2 %, significatif (p < 0,002). Et il publie la conversion, celle que le programme applique : CS = 0,777 × CS(12×25) + 0,116 × (bassin de 25 m) + 0,213 m/s.
[6] Scott BE, Burden R, Dekerle J. Stroke-Specific Swimming Critical Speed Testing: Balancing Feasibility and Scientific Rigour. J Hum Kinet. 2024;90:239-51. doi:10.5114/jhk/170882. PMID 38380294. ✅ primaire — ⚠️ même article que [39] : deux lectures d'un seul papier, pas deux sources. Les deux entrées ne portent pas le même DOI ; le PMID, identique des deux côtés, fait foi. Porte ici : la fidélité du couple 200/400 nagé trois fois, dans les quatre nages. 32 nageurs de niveau national, bassin de 25 m ; la colonne crawl = 10 nageurs de 17 ± 2 ans. Vitesse critique fiable partout (erreur type ≤ 0,04 m/s ; 3,07 % en crawl) ; la réserve au-dessus de la vitesse critique ne l'est pas (13 à 45 %). Sa table 3 porte aussi, pour la vitesse critique, le bruit d'un essai à l'autre (2,0 à 3,4 % selon la nage) et le plus petit changement individuel déclarable réel (0,07 à 0,12 m/s, soit 2,0 à 5,4 % selon la nage).
[7] Sousa AC, Vilas-Boas JP, Fernandes RJ. VO₂ kinetics and metabolic contributions whilst swimming at 95, 100, and 105 % of the velocity at VO₂max. Biomed Res Int. 2014;2014:675363. doi:10.1155/2014/675363. PMC4087294. PMID 25045690. ✅ primaire — porte : le protocole incrémental par paliers.
[8] Fernandes RJ, Vilas-Boas JP. Time to Exhaustion at the VO₂max Velocity in Swimming: A Review. J Hum Kinet. 2012;32:121-34. doi:10.2478/v10078-012-0029-1. PMC3590877. PMID 23486651. 🔎 revue — porte : le 400 m dure approximativement le temps limite à vVO₂max.
[9] Laffite LP, Vilas-Boas JP, Demarle A, Silva J, Fernandes R, Billat VL. Changes in physiological and stroke parameters during a maximal 400-m free swimming test in elite swimmers. Can J Appl Physiol. 2004;29(Suppl):S17-31. doi:10.1139/h2004-055. PMID 15602082. ✅ primaire — porte : dans un 400 maximal, la vitesse chute après le premier 100 puis se stabilise — le fondement physiologique de la lecture « sur le milieu de course ».
[10] Lavoie JM, Montpetit RR. Applied physiology of swimming. Sports Med. 1986;3(3):165-89. doi:10.2165/00007256-198603030-00002. PMID 3520747. 🔎 revue — porte : la vitesse moyenne mesurée entre 50 et 350 m d'un 400 — le « 300 du milieu ».
[11] Mavroudi M, Kabasakalis A, Petridou A, Mougios V. Blood Lactate and Maximal Lactate Accumulation Rate at Three Sprint Swimming Distances in Highly Trained and Elite Swimmers. Sports (Basel). 2023;11(4):87. doi:10.3390/sports11040087. PMID 37104161. ✅ primaire — porte : lactate maximal au 50 m = 13,8 ± 2,6 mmol ⇒ le 50 n'est pas « alactique ».
[12] Gastin PB. Energy system interaction and relative contribution during maximal exercise. Sports Med. 2001;31(10):725-41. doi:10.2165/00007256-200131100-00003. PMID 11547894. 🔎 revue — porte : le croisement aérobie = anaérobie vers 75 s, pas vers 2 minutes.
[13] Barbosa TM, Fernandes R, Keskinen KL, Colaço P, Cardoso C, Silva J, Vilas-Boas JP. Evaluation of the Energy Expenditure in Competitive Swimming Strokes. Int J Sports Med. 2006;27(11):894-9. doi:10.1055/s-2006-923776. PMID 16612740. ✅ primaire — porte : le protocole incrémental de 200 m couru dans les QUATRE nages — 26 nageurs de niveau international (12 crawl, 5 dos, 5 brasse, 4 papillon), départ à 0,3 m/s sous le meilleur temps, +0,05 m/s par palier jusqu'à l'épuisement. Ordre de dépense confirmé : crawl le moins coûteux, puis dos, papillon, brasse, significatif à 1,0 · 1,2 · 1,4 et 1,6 m/s. ⚠️ Les valeurs sont en FIGURES, pas en tableau : l'ordre est sourcé, pas l'amplitude.
[14] Dekerle J, Pelayo P, Clipet B, Depretz S, Lefevre T, Sidney M. Critical swimming speed does not represent the speed at maximal lactate steady state. Int J Sports Med. 2005;26(7):524-30. doi:10.1055/s-2004-821227. PMID 16195984. ✅ primaire — porte : vitesse critique = 92,7 ± 2,6 % de vVO₂max ; SAAL = 88,3 ± 2,9 % ; et les deux ne sont pas la même grandeur. ⚠️ Deux valeurs coexistent dans l'article pour le SAAL : 88,3 % au résumé, 88,4 % dans les résultats — le programme retient celle du résumé. ⚠️ Précision capitale : ces pourcentages se rapportent à la vitesse du milieu du 400 (50 → 350 m), pas au 400 entier — cf. [10].
[15] Gonjo T, McCabe C, Sousa A, Ribeiro J, Fernandes RJ, Vilas-Boas JP, Sanders R. Differences in kinematics and energy cost between front crawl and backstroke below the anaerobic threshold. Eur J Appl Physiol. 2018;118(6):1107-18. doi:10.1007/s00421-018-3841-z. PMID 29556773. ✅ primaire — porte : le coût énergétique du dos et du crawl mesurés sous le seuil anaérobie — 0,91 contre 0,77 kJ/m. C'est la seule comparaison de coût entre deux nages prise à intensité aérobie ; toutes les autres sont mesurées à vitesse maximale.
[16] Capelli C, Pendergast DR, Termin B. Energetics of swimming at maximal speeds in humans. Eur J Appl Physiol Occup Physiol. 1998;78(5):385-93. doi:10.1007/s004210050435. PMID 9809837. ✅ primaire — porte : le coût énergétique de chaque nage (crawl 1,23 · dos 1,47 · papillon 1,55 · brasse 1,87 kJ/m). ⚠️ Ces valeurs sont mesurées à la vitesse de course de chaque nage : elles disent l'ordre des coûts, jamais une amplitude transposable d'une nage à l'autre.
[17] Ogita F. Energetics in competitive swimming and its application for training. In: Biomechanics and Medicine in Swimming X, Porto, 2006. Actes de congrès. — porte : le déficit d'oxygène accumulé ; la part anaérobie résiduelle (~5 %) à 8-10 min d'effort. ⚠️ référence incomplète : actes de congrès.
[18] Stewart AM, Hopkins WG. Consistency of swimming performance within and between competitions. Med Sci Sports Exerc. 2000;32(5):997-1001. doi:10.1097/00005768-200005000-00018. PMID 10795792. ✅ primaire — ⚠️ même article que [58] : deux lectures d'un seul papier, pas deux sources ; le PMID, identique des deux côtés, fait foi. Porte ici : la variabilité d'un même nageur d'une course à l'autre (0,6-1,4 %).
[19] Hellard P, Avalos M, Hausswirth C, Pyne D, Toussaint JF, Mujika I. Identifying Optimal Overload and Taper in Elite Swimmers over Time. J Sports Sci Med. 2013;12(4):668-78. PMID 24421726. ✅ primaire — porte : le relèvement d'affûtage, ≈ +1,7 % (poolé). Le programme applique un relèvement plus élevé (3,3 %) — DÉCISION, sans source extérieure, réglable — et garde la valeur publiée en repli.
[20] Coyle EF, Martin WH 3rd, Sinacore DR, Joyner MJ, Hagberg JM, Holloszy JO. Time course of loss of adaptations after stopping prolonged intense endurance training. J Appl Physiol Respir Environ Exerc Physiol. 1984;57(6):1857-64. doi:10.1152/jappl.1984.57.6.1857. PMID 6511559. ✅ primaire — porte : VO₂max −7 % à 3 semaines, −16 % à 8 semaines, puis tamponné — la chute d'oxygène que le plancher de la décote prend pour installée. ⛔ Le plancher de la décote ne sature pas pour autant : il continue de descendre au-delà de cet horizon.
[21] Costill DL, Fink WJ, Hargreaves M, King DS, Thomas R, Fielding R. Metabolic characteristics of skeletal muscle during detraining from competitive swimming. Med Sci Sports Exerc. 1985;17(3):339-43. PMID 3160908. ✅ primaire — porte : l'oxydation musculaire chute d'environ moitié en une semaine. ⚠️ C'est une direction publiée, pas une amplitude appliquée par le programme.
[22] Zacca R, Toubekis A, Freitas L, Silva AF, Azevedo R, Vilas-Boas JP, Pyne DB, Castro FAS. Effects of detraining in age-group swimmers performance, energetics and kinematics. J Sports Sci. 2019;37(13):1490-8. doi:10.1080/02640414.2019.1572434. PMID 30714478. ✅ primaire — porte : +3,8 % au 400 m crawl après 4 semaines d'arrêt — l'ancre en temps de la décote.
[23] Mujika I, Padilla S. Detraining: loss of training-induced physiological and performance adaptations. Part I: short term insufficient training stimulus. Sports Med. 2000;30(2):79-87. doi:10.2165/00007256-200030020-00002. PMID 10966148. 🔎 revue
[24] Mujika I, Padilla S. Detraining… Part II: Long term insufficient training stimulus. Sports Med. 2000;30(3):145-54. doi:10.2165/00007256-200030030-00001. PMID 10999420. 🔎 revue — [23] et [24] portent : la revue de référence du désentraînement. ⚠️ Le plus long horizon étudié par ce corpus est de l'ordre de 8 semaines : aucune courbe de déclin sur plusieurs années n'en sort.
[25] Neufer PD, Costill DL, Fielding RA, Flynn MG, Kirwan JP. Effect of reduced training on muscular strength and endurance in competitive swimmers. Med Sci Sports Exerc. 1987;19(5):486-90. PMID 3683154. ✅ primaire — porte : ce que devient un nageur qui réduit, sans arrêter.
[26] Issurin V. Block periodization versus traditional training theory: a review. J Sports Med Phys Fitness. 2008;48(1):65-75. PMID 18212712. 🔎 revue — porte : la rémanence des qualités (force, aérobie) de l'ordre de 30 jours.
[27] Fleishman EA, Parker JF Jr. Factors in the retention and relearning of perceptual-motor skill. J Exp Psychol. 1962;64(3):215-26. ✅ primaire — ⚠️ hors domaine : hors natation. Le programme s'en sert comme transfert assumé (habileté motrice générale → nage) pour la demi-vie technique longue. Aucune source équivalente n'existe en natation.
[28] Wolfrum M, Knechtle B, Rüst CA, Rosemann T, Lepers R. The effects of course length on freestyle swimming speed in elite female and male swimmers — a comparison of swimmers at national and international level. Springerplus. 2013;2:643. doi:10.1186/2193-1801-2-643. PMID 24349949. ✅ primaire — porte : l'avantage du petit bassin, ≈ +2,0 ± 0,6 % en crawl.
[29] Drake JP, Finke A, Ferguson RA. Modelling human endurance: power laws vs critical power. Eur J Appl Physiol. 2024;124(2):507-26. doi:10.1007/s00421-023-05274-5. PMID 37563307. ✅ primaire — porte : dans une loi de puissance, l'exposant est l'indice d'endurance.
[30] Riegel PS. Athletic records and human endurance. American Scientist. 1981;69(3):285-90. — porte : T₂ = T₁ · (D₂/D₁)^k, avec k ≈ 1,06. ⚠️ hors index biomédical (pas de DOI/PMID).
[31] Savaglio S, Carbone V. Scaling in athletic world records. Nature. 2000;404:244. doi:10.1038/35005165. PMID 10749198. ✅ primaire — porte : deux régimes d'échelle dans les records, avec une bascule vers 150-170 s.
[32] Keller S, Wahl P. Higher relevance of mechanical determinants for short-distance performance and metabolic determinants for middle-distance performance in female adolescent swimmers at national level. Sci Rep. 2025;15(1):7132. doi:10.1038/s41598-025-92056-y. PMC11871325. PMID 40021709. ✅ primaire — porte : à 50-100 m les déterminants sont majoritairement mécaniques, à 200-400 m majoritairement métaboliques.
[33] Amara S, Bouassida A, van den Tillaar R. Relative contributions of upper-body muscular power and repeated sprint ability to 50-m freestyle swimming performance in competitive swimmers. Front Sports Act Living. 2025;7:1751687. doi:10.3389/fspor.2025.1751687. PMC12852417. PMID 41624350. ✅ primaire — porte : le poids de la puissance sur le seul 50 m.
[34] Malcata RM, Hopkins WG. Variability of Competitive Performance of Elite Athletes: A Systematic Review. Sports Med. 2014;44(12):1763-74. doi:10.1007/s40279-014-0239-x. 🔎 revue — porte : la même variabilité, poolée sur plusieurs sports.
[35] Hermosilla F, González-Rave JM, Del Castillo JA, Pyne DB. Periodization and Programming for Individual 400 m Medley Swimmers. Int J Environ Res Public Health. 2021;18(12):6474. doi:10.3390/ijerph18126474. PMID 34203853. 🔎 revue narrative — porte : le 400 m 4 nages se nage approximativement à vVO₂max. ⚠️ revue, pas une mesure.
[36] Wakayoshi K, Ikuta K, Yoshida T, Udo M, Moritani T, Mutoh Y, Miyashita M. Determination and validity of critical velocity as an index of swimming performance in the competitive swimmer. Eur J Appl Physiol Occup Physiol. 1992;64(2):153-7. doi:10.1007/BF00717953. PMID 1555562. ✅ primaire
[37] Dekerle J, Brickley G, Alberty M, Pelayo P. Characterising the slope of the distance-time relationship in swimming. J Sci Med Sport. 2010;13(3):365-70. doi:10.1016/j.jsams.2009.05.007. PMID 19577514. ✅ primaire — porte : ce que décrit réellement la pente distance-temps, et sur quelles durées la vitesse critique se tient.
[38] Zacca R, Fernandes RJ, Pyne DB, Castro FA. Swimming Training Assessment: The Critical Velocity and the 400-m Test for Age-Group Swimmers. J Strength Cond Res. 2016;30(5):1365-72. doi:10.1519/JSC.0000000000001239. PMID 26473520. ✅ primaire — porte : la vitesse critique vaut environ 0,92 × la vitesse du 400.
[39] Scott BE, Burden R, Dekerle J. Stroke-Specific Swimming Critical Speed Testing: Balancing Feasibility and Scientific Rigour. J Hum Kinet. 2024;90:239-251. doi:10.5114/jhk/185726. PMID 38380294. ✅ primaire — ⚠️ même article que [6] : deux lectures d'un seul papier, pas deux sources. Les deux entrées ne portent pas le même DOI ; le PMID, identique des deux côtés, fait foi. Porte ici : l'écart minimal détectable entre deux mesures répétées du même nageur (5,13 % au 200 m, 3,46 % au 400 m, crawl). ⚠️ 10 nageurs de crawl de 17 ± 2 ans, tous les essais en bassin de 25 m.
[40] Fernandes RJ, Keskinen KL, Colaço P, Querido AJ, Machado LJ, Morais PA, et al. Time limit at VO₂max velocity in elite crawl swimmers. Int J Sports Med. 2008;29(2):145-50. doi:10.1055/s-2007-965113. PMID 17990207. ✅ primaire — porte : la mesure du temps limite elle-même (la source de [8], à citer quand on avance le chiffre).
[41] Mezzaroba PV, Machado FA. Indirect determination of lactate minimum speed from a single maximal performance in young swimmers. J Sports Sci Med. 2013;12(4):655-9. PMID 24421724. ✅ primaire — porte : la lecture d'un seuil depuis un 200 m crawl chez les 10-17 ans.
[42] Toubekis AG, Tsolaki A, Sotiriou A, Douda HT, Tokmakidis SP. Physiological Responses of Continuous and Intermittent Swimming at Critical Speed and Maximum Lactate Steady State in Children and Adolescent Swimmers. Sports (Basel). 2019;7(1):25. doi:10.3390/sports7010025. ✅ primaire — porte deux choses. ① Chez les jeunes, la vitesse critique ne diffère pas du seuil de lactate stable : enfants 1,092 ± 0,071 contre 1,083 ± 0,065 m/s (0,8 %), adolescents 1,315 ± 0,068 contre 1,297 ± 0,056 m/s (1,3 %) — « CS was not different compared to sMLSS in both children and adolescents ». C'est ce chiffre, opposé aux 4,75 % mesurés chez l'adulte entraîné, qui interdit toute conversion fixe entre les deux ancres. ② La réserve, à lire avec : à la vitesse critique, seuls 6 enfants sur 10 et 7 adolescents sur 10 ont tenu les trente minutes, et le lactate y est plus haut qu'au seuil — les deux vitesses sont proches en valeur, pas en difficulté.
[43] Almeida TAF, Espada MC, Massini DA, Macedo AG, Castro EA, Ferreira CC, Reis JF, Pessôa Filho DM. Stroke and physiological relationships during the incremental front crawl test: outcomes for planning and pacing aerobic training. Front Physiol. 2023;14:1241948. doi:10.3389/fphys.2023.1241948. ✅ primaire — porte : le seuil d'échange gazeux à 84,6 ± 3,6 % de vVO₂max (gazométrie stricte).
[44] Toubekis AG, Tokmakidis SP. Metabolic responses at various intensities relative to critical swimming velocity. J Strength Cond Res. 2013;27(6):1731-41. doi:10.1519/JSC.0b013e31828dde1e. PMID 23449237. ✅ primaire — porte : la vitesse critique dépasse le SAAL de 3 à 6 %.
[45] Olbrecht J. The Science of Winning: Planning, Periodizing and Optimizing Swim Training. Luton: Swimshop; 2000. Ouvrage. — porte : le cadre capacité / puissance ; la non-identifiabilité de la capacité glycolytique depuis les seuls chronos ; et, fig. 56, un imprimé de test complet dont la colonne de régénération prescrit 1:18,8 aux 100 m en nage continue, quand le même imprimé donne la vitesse au seuil de 4 millimoles — rapport 0,89, d'où la bande 78,7-79,5 % du tableau des ancres. ⚠️ À ne pas sur-citer : l'ouvrage donne des vitesses, jamais un pourcentage de la référence aérobie. Le pourcentage est une reconstruction, faite sur deux colonnes du même imprimé, et sur un exemple pédagogique unique — pas sur une statistique de population.
[46] Hellard P, Pla R, Rodríguez FA, Simbana D, Pyne DB. Dynamics of the Metabolic Response During a Competitive 100-m Freestyle in Elite Male Swimmers. Int J Sports Physiol Perform. 2018;13(8):1011-20. doi:10.1123/ijspp.2017-0597. PMID 29466071. ✅ primaire (n = 49) — porte : au 100 m, la part aérobie vaut 51 ± 8 %. Et aussi : le VO₂ de pointe mesuré nage par nage — crawl 58 · dos 62 · papillon 60 · brasse 62 ml·min⁻¹·kg⁻¹ (section 7 du papier).
[47] Figueiredo P, Zamparo P, Sousa A, Vilas-Boas JP, Fernandes RJ. An energy balance of the 200 m front crawl race. Eur J Appl Physiol. 2011;111(5):767-77. doi:10.1007/s00421-010-1696-z. PMID 20978781. ✅ primaire — porte : au 200 m, la part aérobie vaut 65,9 %.
[48] Zacca R, Azevedo R, Chainok P, Vilas-Boas JP, Castro FAS, Pyne DB. Monitoring Age-Group Swimmers Over a Training Macrocycle: Energetics, Technique, and Anthropometrics. J Strength Cond Res. 2020;34(3):818-27. doi:10.1519/JSC.0000000000002762. PMID 30113917. ✅ primaire (n = 24) — porte : au 400 m, la part aérobie vaut 86,6 à 89,6 % — mesurée, sur un 400 nagé. C'est la source de la valeur retenue par le programme (88 %).
[49] Correia RA, Feitosa WG, Figueiredo P, Papoti M, Castro FAS. The 400-m Front Crawl Test: Energetic and 3D Kinematical Analyses. Int J Sports Med. 2020;41(1):21-6. doi:10.1055/a-1023-4280. PMID 31756737. ✅ primaire — porte : contribution aérobie du 400 m, ~88 %.
[50] David S, Grove T, van Duijven M, Koster P, Beek PJ. Improving tumble turn performance in swimming — the impact of wall contact time and tuck index. Front Sports Act Living. 2022;4:936695. doi:10.3389/fspor.2022.936695. PMC9354539. PMID 35935061. ✅ primaire — porte : temps de contact au mur 0,37 s (hommes) / 0,30 s (femmes) ; rotation ~0,89 s.
[51] di Prampero PE, Dekerle J, Capelli C, Zamparo P. The critical velocity in swimming. Eur J Appl Physiol. 2008;102(2):165-171. doi:10.1007/s00421-007-0569-6. PMID 17901978. ✅ primaire, lu au texte — porte : l'exposant de la courbe coût-vitesse par nage (crawl 1,614 · dos 1,624 · papillon 1,809 · brasse 0,878) et la relation qui convertit un pourcentage d'oxygène en pourcentage d'allure.
[52] Rogers MA, Hagberg JM, Martin WH 3rd, Ehsani AA, Holloszy JO. Decline in VO2max with aging in master athletes and sedentary men. J Appl Physiol. 1990;68(5):2195-2199. PMID 2361923. ⚠️ identifiant vérifié, texte non lu — porte : le déclin par décennie à âge apparié, environ moitié moins chez qui continue de s'entraîner que chez qui ne s'entraîne pas.
[53] Barbieri A, Fuk A, Gallo G, Gotti D, Meloni A, La Torre A, Filipas L, Codella R. Cardiorespiratory and metabolic consequences of detraining in endurance athletes. Front Physiol. 2024;14:1334766. doi:10.3389/fphys.2023.1334766. PMID 38344385. ⚠️ identifiant vérifié, texte non lu — porte : la chronologie du désentraînement et son plateau entre 8 et 12 semaines, de −13 à −20 %.
[54] Zamparo P, Cortesi M, Gatta G. The energy cost of swimming and its determinants. Eur J Appl Physiol. 2020;120(1):41-66. doi:10.1007/s00421-019-04270-y. PMID 31807901. ✅ revue, lue au texte — porte : « le désentraînement fait baisser l'efficacité propulsive et monter le coût énergétique » ; et la vitesse maximale = puissance métabolique ÷ coût. ⛔ Ne porte AUCUNE amplitude de cette hausse : l'unique étude citée n'est pas retrouvée par deux autres.
[58] Stewart AM, Hopkins WG. Consistency of swimming performance within and between competitions. Med Sci Sports Exerc. 2000;32(5):997-1001. PMID 10795792. ⚠️ identifiant vérifié, résumé seul — ⚠️ même article que [18] : deux lectures d'un seul papier, pas deux sources. Porte ici : la variation d'un même nageur d'une compétition à l'autre, 1,4 % au niveau national junior. Sert de porte : sous cet écart, un repère d'âge qui a bougé n'ouvre pas l'examen. ⭐ Porte aussi : la variation entre nages à une même distance, 2,7 % (2,3 – 3,1), plancher d'une traduction entre nages ; la variation entre distances d'une même nage, 1,7 % (1,5 – 1,9) ; en crawl, 0,9 à 1,3 % entre distances de fond contre 2,1 à 2,2 % entre distances éloignées (la table du voisinage).
Les choix du programme
[D1] Le temps de réaction d'un relayeur, quand il n'en a pasNous avons choisi de prendre la borne haute pour éviter de surestimer un relais. Le relayeur lancé bénéficie, en plus de son temps de réaction, d'un élan que le programme ne quantifie pas. En retenant la borne haute, on amortit légèrement cet effet.Valeur : 0,70 sLa mesure publiée situe ce gain entre 0,30 et 0,57 s : la valeur retenue est au-dessus, délibérément. Réglable.
[D2] Étendre un test à une nage que l'étude ne couvre pasNous avons choisi d'autoriser trois extensions, et trois seulement : le papillon au 12 × 25, le dos au T30, le quatre nages au couple 200/400 et au n × 200. Sans elles, un nageur perdrait l'accès à un test que sa nage supporte, pour la seule raison que l'étude ne l'a pas couru. Chaque extension porte son motif, et une pastille en pointillé rappelle au lecteur que l'étude ne la valide pas.Valeur : aucun nombre
[D3] Le 50 m reste éligible aux lectures aérobiesNous avons choisi de placer la frontière juste sous le 50 m. Les distances plus courtes sont écartées parce qu'elles décrivent autre chose que la nage — le 15 m est largement subaquatique, le 25 m tombe sur le pic de puissance glycolytique. Le 50 est à la limite, et nous le gardons de ce côté-là : seul il ne donne aucune valeur aérobie, mais en couple avec une distance longue il dit si le nageur tient sa vitesse.Valeur : 50 m
[D4] Dix-huit mois avant qu'un chrono devienne obsolèteNous avons choisi dix-huit mois parce que c'est la durée d'une saison entière plus la suivante. Une fenêtre plus courte déclasserait un nageur qui n'a simplement pas recouru l'épreuve ; une fenêtre plus longue laisserait une baisse réelle passer inaperçue. Dix-huit mois laissent au nageur les temps de sa saison et un peu plus, et donnent au programme une vue sur une saison et demie.Valeur : 540 joursAucune publication ne fixe cette durée. Réglable.
[D5] La marge de tolérance sur une fourchetteNous avons choisi d'élargir la fourchette d'un demi-pourcent de chaque côté avant de conclure qu'un chrono en sort. Sans cette marge, une performance qui dépasse la bande de quelques centièmes serait écartée comme si elle la dépassait franchement. On accepte en échange de garder quelques chronos qui sortaient tout juste.Valeur : 0,5 %Sans source extérieure.
[D6] Un écart de moins de 1,7 % entre deux courses est du bruitNous avons choisi 1,7 % comme largeur du bruit entre deux courses d'une même épreuve. La variation publiée d'un même nageur d'une course à l'autre est de 1,4 % ; nous retenons une marge plus large, par prudence. En dessous, on ne peut pas distinguer une baisse réelle d'un jour moins bon.Valeur : 1,7 %Valeur publiée : 1,4 %. La valeur retenue est au-dessus. Réglable.
[D7] Le signal « à vérifier » sur une performance très rapideNous avons choisi de signaler, sans rien écarter, une performance plus rapide de 15 % ou plus que ce que le reste du dossier annonçait. Un écart de cette taille est plus souvent une erreur de saisie qu'un bond réel. Le programme la garde et la compte normalement : il se contente de la porter à l'attention du coach.Valeur : 15 %Sans source extérieure. Réglable.
[D8] Une performance nagée en période de travailNous avons choisi d'élargir le seuil de 3,3 % de plus quand la performance tombe en période de travail. Sans cet élargissement, on demanderait à un nageur en pleine charge d'égaler un chrono réalisé affûté, ce qu'il ne peut pas faire sans être affûté lui-même. On lui rend ainsi ce qu'il perd à ne pas l'être.Valeur : 3,3 %Le relèvement publié est d'environ 1,7 % : la valeur retenue est au-dessus, et la valeur publiée reste en repli. Réglable.
[D9] Le délai avant de présumer un arrêtNous avons choisi deux délais : 300 jours sans démonstration quand le nageur donne par ailleurs des signes d'activité, 540 jours quand il n'y a plus aucune course. Présumer l'arrêt trop tôt ferait baisser un nageur qui s'entraîne encore ; le présumer trop tard laisserait afficher un niveau qu'il n'a plus. Une saison blanche entière doit passer avant qu'on présume l'arrêt.Valeur : 300 et 540 joursAucune source extérieure. Réglable.
[D10] L'amplitude de la perte technique après un arrêtNous avons choisi un multiplicateur dont la direction est publiée mais pas l'amplitude. La littérature établit que l'arrêt dégrade le geste et monte le coût énergétique de la nage ; elle ne dit pas de combien, puisque la seule étude qui le mesure porte sur un entraînement de quatre ans et que deux autres n'ont pas retrouvé l'effet. Nous retenons une amplitude prudente, en assumant qu'elle n'est pas mesurée.Valeur : 1,7Direction publiée, amplitude décidée. Réglable.
[D11] Un chrono écarté ne peut pas en disqualifier un autreNous avons choisi que les deux côtés d'une comparaison entre bassins soient des épreuves que le profil garde. Sans cette condition, un temps que le programme vient d'écarter continuerait à faire sortir d'autres performances. Une performance dont on a dit qu'elle ne décrit plus le nageur ne peut pas servir à juger celles qui restent.Valeur : aucun nombreSans source extérieure.
[D12] Le bruit minimal entre deux bassinsNous avons choisi un plancher sous lequel un écart entre les deux bassins n'est jamais tenu pour anormal. Il couvre quatre choses qui se superposent : l'imprécision de la course, la variabilité d'une course à l'autre, l'écart entre bassins propre au nageur, et la différence entre une course de travail et une course affûtée. Un chrono réellement nagé ne doit être ni remplacé ni écarté pour quelques centièmes.Valeur : 4,25 %La littérature donne une direction sur trois de ces quatre composantes, aucune sur leur somme. Réglable.
[D13] Une seule course de chaque côté ne juge pas une nageNous avons choisi qu'une nage ne participe au jugement entre bassins que si elle porte des courses des deux côtés, et au moins deux de l'un des deux. La règle compare des niveaux moyens : une course seule face à une course seule, ce sont deux accidents du jour possibles face à face, que rien ne permet de repérer. C'est une condition d'existence, pas un réglage.Valeur : aucun nombreSans source extérieure.
[D14] Une course plus lente ne remplace jamais un meilleur tempsNous avons choisi qu'aucune course de la fenêtre ne prenne la place du meilleur temps : elle peut le revalider, jamais le remplacer. Un nageur qui court beaucoup n'est pas affûté sur toutes ses épreuves à chaque saison, et ses chronos réels ne doivent pas se déclasser pour autant. On accepte en échange de garder un meilleur temps que le nageur n'a pas réédité, tant que l'épreuve reste courue à son niveau.Valeur : aucun nombre
[D15] Où s'arrête un polyvalent et où commence un fondeurNous avons choisi de placer la frontière du type à deux centièmes de pente. Aucune publication ne dit où l'une finit et où l'autre commence : sans frontière posée, le programme devrait renoncer à ranger les épreuves, donc à donner une pente. Déplacer cette valeur déplace le seuil à partir duquel l'étiquette bascule.Valeur : 0,02 de penteSans source extérieure. Réglable.
[D16] Ce qu'un virage retire à la part réellement nagéeNous avons choisi de retirer sept mètres par virage. C'est déjà ce que le programme retire d'un chrono poussé au mur pour qu'il vaille de la vitesse de nage, et un virage est une poussée au mur. Employer deux valeurs différentes pour le même geste rendrait les deux lectures incomparables.Valeur : 7 mSans source extérieure.
[D17] Les trois zones de distanceNous avons choisi trois zones : sprint, demi-fond, fond. Aucune source ne fixe ce découpage. Il s'accorde avec ce que la littérature dit des déterminants de la performance — mécaniques aux distances courtes, métaboliques à partir du 200 — mais le choix des bornes est de terrain.Valeur : 50-100Sans source extérieure.
[D18] Une épreuve jamais nagée n'est jamais estimée meilleure que les autresNous avons choisi que la courbe reste plate au-delà de la course la plus extrême du nageur, au lieu de prolonger sa pente. Prolonger reviendrait à promettre, sur une épreuve qu'il n'a pas courue, mieux que ce qu'il fait sur celles qu'il court. On accepte en échange de sous-estimer un nageur qui progresserait vraiment en s'éloignant de ses distances.Valeur : aucun nombreAucun nombre neuf : c'est déjà ce que fait le niveau direct avec un seul point.
[D19] Une course est lue au niveau de forme de sa compétitionNous avons choisi de lire chaque course au niveau de pic de la compétition où elle a été nagée. Une course nagée en pleine charge dit moins que ce que le nageur vaut, et la garder telle quelle ferait baisser tout ce qui en descend. La correction ne touche jamais le temps affiché de la course elle-même : elle ne sert qu'aux valeurs qu'on en tire.Valeur : aucun nombreSans source extérieure.
[D20] Une contre-performance ne mesure pas la forme d'une compétitionNous avons choisi d'exclure les contre-performances du calcul de la forme d'une compétition. Une course ratée dit la course, pas le meeting : la laisser entrer ferait croire à une compétition manquée là où une seule épreuve l'a été. Les autres courses du même meeting suffisent à mesurer la forme.Valeur : aucun nombre
[D21] La largeur de bruit d'une course lue telle qu'elle a été nagéeNous avons choisi 1,7 % là où la mesure publiée donne 1,4 %. Retenir la valeur publiée ferait bouger des valeurs pour des écarts qui sont encore de la variation ordinaire. Nous prenons la marge la plus large des deux par prudence.Valeur : 1,7 %La variation publiée d'une même épreuve d'une course à l'autre est de 1,4 % ; celle d'un nageur entre ses distances dans une nage est de 1,7 %. Réglable.
[D22] Quand le nageur n'a aucun couple entre les deux bassinsNous avons choisi de ne pas appliquer d'écart de bassin quand le nageur n'a jamais nagé la même distance des deux côtés. Inventer un écart depuis le peloton reviendrait à lui prêter une conversion qui n'est pas la sienne. Une seule distance nagée dans les deux bassins suffit à la mesurer ; sans elle, le programme n'applique rien.Valeur : 1Sans source extérieure.
[D23] Le poids d'une distance voisine dans un décalage de profilNous avons choisi de peser chaque distance par le carré de son rapport à la distance cherchée. Une distance proche décrit mieux l'épreuve qu'une distance éloignée, et sans cette décroissance rapide un 1500 pèserait autant qu'un 100 pour estimer un 200. Le carré est le choix du programme.Valeur : exposant 2Sans source extérieure.
[D24] Quelles distances peuvent en estimer une autreNous avons choisi un voisinage large au fond et serré au sprint. Un nageur varie deux fois moins entre ses distances de fond qu'entre des distances éloignées : au sprint, une distance voisine décrit mal celle qu'on cherche, au fond elle la décrit bien. On accepte en échange de laisser certaines épreuves de sprint sans estimation.Valeur : aucun nombreLe découpage est décidé ; l'écart de variation qui le motive est publié, et la source ne connaît pas notre axe.
[D25] Le lien entre un 400 quatre nages et les distances de fondNous avons choisi de borner un 800 ou un 1500 estimé par le niveau du 400 quatre nages du nageur, sans le laisser descendre sous 0,94 fois ce niveau ni le dépasser. Sans cette attache, une épreuve de fond jamais nagée pouvait s'éloigner très au-delà de ce que le reste du dossier soutient. Aucune étude ne relie une performance au 400 quatre nages à une capacité aérobie : la valeur est la nôtre.Valeur : 0,94Sans source publiée. Réglable.
[D26] Les six couleurs de provenanceNous avons choisi des teintes dérivées d'une palette conçue pour être distinguée par tous, assombries sur fond clair et éclaircies sur fond sombre. Les valeurs d'origine sont calées pour des aplats et ne tiennent pas le contraste en petit corps. La couleur n'est jamais seule à porter l'information : le mot de provenance et le trait la doublent, et chaque teinte peut être remplacée.Valeur : six teintesLe découpage en six n'est pas un choix graphique : ce sont les six voies du moteur.
[D27] Le milieu d'une course quand le passage manqueNous avons choisi de lire le plus grand segment central disponible quand la course ne porte pas le passage attendu. Renoncer priverait le coach de toute lecture d'allure sur cette course, alors qu'une partie du milieu est mesurée. Ce repli ne se réclame d'aucune publication.Valeur : 100 à 300 mSans source extérieure.
[D28] L'allure proposée doit reconstruire la courseNous avons choisi de rejouer la course avec l'allure proposée avant de l'afficher : si la somme des tronçons ne retombe pas sur le chrono, l'allure est remplacée par celle qui reconstruit la course. Sans ce contrôle, une allure fausse se prescrirait sans que rien ne la contredise. Le rapport est corrigé, jamais supprimé.Valeur : aucun nombreSans source extérieure : ce contrôle est un garde-fou du programme.
[D29] Le quatre nages n'a pas de correction de milieu de courseNous avons choisi d'exclure le quatre nages de la correction du milieu de course. Sur un quatre nages, le milieu n'est pas la même course moins ses deux bouts : c'est le dos et la brasse, les deux nages lentes. Un milieu plus lent n'y raconte pas un plongeon, il raconte un changement de nage, et la correction n'aurait plus de sens.Valeur : aucun nombreSans source extérieure.
[D30] Ce qu'un virage coûte à une répétitionNous avons choisi des montants qui reproduisent les repères de terrain. La direction et l'ordre sont établis — un virage ouvert coûte plus qu'une culbute — sur des mesures publiées de contact au mur et de rotation, mais la publication ne porte pas les montants appliqués. Le programme applique une seule valeur par nage, la même pour les deux sexes, là où la source est sexuée : lui prêter cette finesse serait faux.Valeur : aucun nombre publiéDirection publiée, montants décidés. Calibrable.
[D31] L'allure anaérobie quand aucun 100 n'est chronométréNous avons choisi un repli situé au-dessus de la référence aérobie. La direction est établie — l'anaérobie se situe au-dessus —, l'amplitude ne l'est pas : aucune source en natation ne chiffre une allure anaérobie en pourcentage de vitesse, les zones hautes s'y prescrivant en fréquence cardiaque et en effort perçu. Ce repli ne sert que tant qu'aucun 100 n'est nagé.Valeur : aucun nombre publiéDirection publiée, amplitude décidée.
[D32] Sa plus courte épreuve, plus lente que l'allure proposée, en borne la distanceNous avons choisi d'arrêter une allure à la distance de la plus courte épreuve que la table du moment porte dans sa nage et son bassin, quand cette épreuve est plus lente qu'elle — son temps retenu, estimé compris. Sur cette distance, il est plus lent que l'allure : rien ne dit qu'il la tiendra plus loin. C'est le miroir du plancher — une distance nagée à cette vitesse fait plancher, une épreuve plus lente fait plafond.Valeur : aucun nombre
[D33] La vitesse critique se lit sur des temps décotésNous avons choisi de calculer la vitesse critique dans la même table que le reste, donc sur des temps qui portent déjà leur décote. La lire sur des chronos bruts la laisserait intacte chez un nageur à l'arrêt pendant que tout le reste recule, jusqu'à la placer à hauteur d'une valeur qu'elle devrait rester loin en dessous. Chaque temps porte sa décote une fois, et une pente ne perd pas autant que les deux temps qui la construisent.Valeur : aucun nombre
[D34] La largeur des fourchettes d'estimationNous avons choisi la largeur des bandes autour d'une épreuve estimée, et de combien elles s'ouvrent plus vers le lent que vers le rapide. La littérature ne dit même pas de quel côté ces proportions devraient aller : le sens de l'asymétrie se défend, les proportions sont les nôtres. Le repère publié le plus proche mesure autre chose.Valeur : aucun nombre publiéSans source publiée.
[D35] La barre au-delà de laquelle un chronomètre ne décrit plus le nageurNous avons choisi de poser la barre d'écartement à deux fois et demie la largeur de bruit d'une course, 1,7 %. Un même nageur oscille autour de son niveau selon son état de forme : une barre posée sur cette oscillation écarterait de la forme au lieu d'écarter un temps périmé. En la posant nettement au-dessus, on ne retire que ce qui s'écarte franchement. On accepte en échange de garder quelques chronomètres qui ne décrivent déjà plus tout à fait le nageur.Valeur : 4,25 %La variation publiée d'une course à l'autre est de 1,4 % ; la largeur retenue, 1,7 %, et le facteur deux et demi sont des choix du programme. Réglable.
[D36] Ce qu'est une même compétitionNous avons choisi de tenir pour une même compétition les courses d'un nageur nagées à sept jours ou moins d'une course. La forme d'une course se mesure sur les autres épreuves de sa compétition, et l'estimateur ne retient, d'une même compétition, que la course la plus rapide d'une épreuve : les deux ont besoin d'une frontière, et aucune publication ne la pose.Valeur : 7 joursSans source extérieure.
[D37] Trois ans de repère pour le fondNous avons choisi de lire le niveau de fond récent d'un nageur sur ses trois dernières années : c'est sur cette fenêtre que l'estimateur cherche son meilleur niveau à 400 m et au-delà, et un 400 quatre nages plus ancien n'attache plus une épreuve de fond. Elle est volontairement distincte des dix-huit mois au-delà desquels un chrono n'est plus récent.Valeur : 1 095 joursSans source extérieure.
[D38] L'écart qui met une épreuve de fond de côtéNous avons choisi de ne pas prendre comme point de l'estimation un 400, un 800 ou un 1500 dont le meilleur temps s'écarte de plus de 0,046 d'indice du meilleur niveau de fond de la même nage sur trois ans : au-dessus, l'épreuve a décliné depuis ; au-dessous, et sans course récente, le nageur a progressé ailleurs sans la renager. C'est un écart d'indice, pas un pourcentage de temps.Valeur : 0,046 d'indiceSans source extérieure.
[D39] Le creux qui met une distance courte de côtéNous avons choisi de ne pas prendre comme point de l'estimation un 50, un 100 ou un 200 ancien qui tombe à plus de 0,020 d'indice sous la ligne de ses deux voisines plus récentes. Le jugement reste local, et un point extrême n'est jamais jugé : le sprint faible d'un fondeur est sa forme, pas un creux.Valeur : 0,020 d'indiceSans source extérieure.
[D40] L'écart de dates qui laisse un bassin dépasser l'autreNous avons choisi qu'un meilleur temps ne mette de côté celui de l'autre bassin, sur la même épreuve, que s'il a été nagé plus de 365 jours après lui. Sans cet écart, un meilleur temps nagé quelques semaines plus tard dans l'autre bassin écarterait un chronomètre qui décrit encore le nageur. On accepte en échange de garder un meilleur temps que l'autre bassin a dépassé moins d'un an après lui.Valeur : 365 joursSans source extérieure.
[D41] L'avance qui fait passer l'autre bassin devantNous avons choisi qu'un meilleur temps plus récent ne mette de côté celui de l'autre bassin que s'il le dépasse de plus de 0,005 d'indice, chacun lu sur l'étalon de son propre bassin. Un chronomètre réellement nagé ne cède pas sa place pour quelques millièmes d'indice : en dessous, les deux restent des points de l'estimation. C'est un écart d'indice, pas un pourcentage de temps.Valeur : 0,005 d'indiceSans source extérieure.
[D42] La confiance sous laquelle la prédiction du profil se taitNous avons choisi qu'une prédiction du profil dont la confiance tombe sous 0,05 ne réponde pas. Sous ce seuil, elle tient à une extrapolation lointaine ou à une nage mal connue, et elle servirait pourtant de juge ou de référence à un chronomètre réellement nagé. Quand elle se tait, il n'y a pas de juge, ou pas de mesure : le chronomètre reste, ou le barème s'applique. On accepte en échange de ne rien dire dans des cas où elle aurait pu être juste.Valeur : 0,05Sans source publiée.
[D43] Ce qui fait la confiance d'une prédiction du profilNous avons choisi une confiance qui part plus haut quand la nage a des courses dans le bassin que quand elle se lit sur la spécialité, et qui baisse quand l'épreuve s'éloigne des courses — plus vite vers le fond que vers le sprint —, quand la nage ne porte qu'une ou deux courses, quand ses courses s'alignent mal, quand sa pente n'est pas mesurée, et quand la nage est en retrait de sa meilleure sur une épreuve longue. Sans ces baisses, une extrapolation lointaine répondrait avec la même assurance qu'une épreuve encadrée par deux courses. Les coefficients règlent l'ordre de ces baisses ; aucune publication ne fixe leur amplitude.Valeur : aucun nombre publiéSans source publiée.
[D44] L'écart prêté à une nage quand aucun écart ne se litNous avons choisi de retirer 0,08 d'indice à la ligne de la spécialité quand la nage cherchée n'a aucune course dans le bassin et qu'aucun écart entre ses nages ne se lit. Sans ce retrait, une nage qu'il ne court pas serait prédite au niveau de sa meilleure nage. On accepte en échange un écart qui n'est pas le sien : il ne sert que lorsque rien de lui ne le dit.Valeur : 0,08 d'indiceSans source publiée.
[D45] Les bornes de l'indice prédit par le profilNous avons choisi d'arrêter l'indice prédit par le profil à 0,30 et à 1,30 de l'étalon. Une droite prolongée loin de ses courses peut sortir de tout ce qu'un nageur nage ; la borne l'arrête avant. Elle ne touche qu'un calcul déjà parti hors de toute mesure.Valeur : 0,30 à 1,30Sans source publiée.
[D46] Le déclin vers le fond se lit à partir du 400Nous avons choisi de n'ajuster la loi distance-temps de la prédiction du profil que sur les courses de 400 m et plus. Le 200 est encore sur la montée de la courbe des indices : le faire entrer tirerait la vitesse critique vers le haut et rendrait les épreuves de fond trop rapides. On accepte en échange que ce déclin ne s'ajuste que sur une nage qui porte deux distances de 400 m ou plus sous l'épreuve — en pratique, la nage libre.Valeur : 400 mLa loi distance-temps est publiée ; le seuil de 400 m est un choix du programme.
[D47] La largeur d'une fourchette qui ne vient pas de la porteNous avons choisi de donner à la fourchette d'une valeur que la porte n'a pas produite — l'épreuve garde son chronomètre — une demi-bande fixe de 0,025 d'indice de part et d'autre de son indice : il n'y a alors pas de lectures dont prendre l'étendue.Valeur : 0,025 d'indiceSans source publiée : la valeur n'est tracée à aucune mesure.